• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Une alimentation durable à un prix attractif : le casse-tête des cantines face à l’inflation

Marie Nidiau

Publié le 06 janvier 2023 à 16:56 - Mis à jour le 06 janvier 2023 à 17:37

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

restauration collective et inflation

L'inflation sur les denrées est un facteur qui booste la demande de plats végétariens

Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que le prix des denrées alimentaires ne cesse d'augmenter, la restauration collective se heurte à l'enjeu de proposer des repas attractifs. Plusieurs solutions ont déjà été établies pour réduire les coûts mais certaines communes n'ont pas d'autres choix que de demander un financement supplémentaire. Explications.

Le prix du repas à la cantine va-t-il augmenter ? C'est en tout cas l'option que pourrait prendre de nombreuses communes pour 2023. La faute à l'augmentation du coût des matières premières couplée à un déficit en approvisionnement. Pour rappel, la hausse des prix alimentaires avait augmenté de 12% en octobre, un rythme deux fois plus rapide que l'inflation (+6%). Et la valse des étiquettes n'est pas terminée puisque d'autres augmentations sont encore à prévoir. De quoi fragiliser encore un peu plus la filière de la restauration collective, déjà mal en point après la pandémie de Covid-19. « On a évalué notre besoin pour faire face à cette crise : il est de 45 centimes supplémentaires pour chaque repas pour répondre à la fois aux enjeux alimentaires et faire face à l'inflation », explique Marie-Cécile Rollin, directrice de Restau'Co, le réseau interprofessionnel de la restauration collective. Un montant qui est loin d'être neutre si l'on songe que le coût des repas varient entre 1 euro et 7 euros selon les revenus familiaux.

Augmenter le prix des repas pour ne pas être dans le rouge

Pour éviter la catastrophe, la moitié des communes françaises ont déjà demandé aux parents d'élèves de mettre la main à la poche, d'autres ont quant à elles préféré puiser dans leurs fonds propres. Nul doute que ce sujet fera l'objet d'une grande partie des discussions des budgets des communes pour l'année 2023.

D'autres actions ont par ailleurs été mises en œuvre pour ne pas pénaliser les budgets des contribuables. Certains produits de qualité ont ainsi été écartés des menus, en particulier le bio, en moyenne plus cher que les produits conventionnels. « Même si l'inflation a été moins élevée sur le bio, c'est le plus simple à écarter pour dégager une marge de manœuvre », explique Marie-Cécile Rollin.

À lire également

  • Crise du bio : « La demande disparaît, au moment où on arrive à l'autosuffisance »
  • Les marques de distributeurs, prochain chantier de test de la loi Egalim 2

Autre moyen de faire des économies, la lutte contre le gaspillage. « On retravaille l'offre avec des cartes plus courtes, il y a moins d'entrées, de plats... ça permet de lutter aussi contre le gaspillage alimentaire qui représente un gros poste de dépenses », précise le groupe Elior. En 2016, l'Ademe avait chiffré à 27 centimes par repas le coût du gaspillage en restauration collective et jusqu'à 68 centimes si on intégrait les coûts indirects comme le temps passé en cuisine, la facture sur les déchets... Certaines cantines ont quant à elles décidé de proposer des menus avec quatre composantes au lieu de cinq, c'est-à-dire un choix entre l'entrée ou le fromage.

Marie Nidiau

Sur le même sujet

  • 1

    Éolien en mer flottant : la filière est prête à passer à l’échelle industrielle en Méditerranée

  • 2

    Nucléaire : EDF s'apprête à signer un méga-contrat pour le génie civil de ses six EPR2

  • 3

    L’accord Trump-TotalEnergies sur l’abandon de l'éolien offshore attaqué en justice par sept États

  • 4

    Solaire résidentiel : la filière dénonce un « dogme fiscal » qui freine les batteries