Renault et Dacia misent à fond sur la Russie
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Alors que le président russe Dmitri Medvedev est à Paris pour rencontrer Nicolas Sarkozy et développer les relations bilatérales diplomatiques et économiques, le patron de Renault Nissan, Carlos Ghosn, est, lui, à Moscou. Il y inaugure aujourd?hui la deuxième phase de l?usine Avtoframos en présence de YouriLoujkov, Maire de Moscou.
Inaugurée en avril 2005, avec une capacité de production initiale de 60.000 véhicules par an et un investissement de 230 millions d?euros, l?usine moscovite de Renault augmente ses capacités à 160 000 unités par an grâce à un investissement complémentaire de 150 millions d?euros.
Après sa fameuse Logan low cost (à bas coûts et bas prix), venue de sa filiale roumaine Dacia, Renault va y produire une autre Dacia, la Sandero, berline bicorps 5 places. Renault compte ainsi croître en Russie où il est déjà la cinquième marque avec 5% de part de marché (+1,3 point l'an dernier) et la première place des véhicules de marque étrangère (53.869 Logan sur 72.284 ventes).
La marque au losange et sa filiale tirent ainsi son épingle du jeu dans un marché en chute libre du fait de la crise (-49% en 2009) mais qui conserve un potentiel élevé. Renault souligne que le taux de motorisation du pays est de 230 véhicules pour 1000 habitants alors qu?il atteint 600 véhicules pour 1000 habitants en Europe Occidentale.
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