Citroën dégaine la C5 X pour se relancer dans le haut de gamme
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Quatre ans d'absence... Depuis la fin de la précédente génération de C5 en 2017, Citroën s'est donné quatre ans pour repenser et mûrir sa place sur le complexe segment "D", celui des grandes berlines comme la Peugeot 508 ou la Renault Talisman. Il n'en fallait pas moins pour une marque qui a totalement revu son identité de style et son design. L'arrivée de la nouvelle C5 désormais affublée d'un "X", s'inscrit dans le prolongement de cette dynamique. Comme c'est désormais la coutume chez la marque aux chevrons, les nouveaux modèles ne ressemblent à aucun autre. De ce point de vue, la C5X est un cas d'école. Longue de 4,8 mètres, elle se veut hybride entre grande berline, SUV et break... Véritable mouton à cinq pattes qui a l'ambition de répondre aux usages du plus grand nombre avec style, selon a direction de Citroën. Pour la marque française, c'est un véritable défi de revenir sur un segment à la fois très premium mais également très étroit (800.000 voitures en 2019 en Europe pour 15 millions de voitures).
"Citroën est crédible sur tous les segments et pour tous les clients", a affirmé Vincent Cobée, directeur de la marque française, devant plusieurs journalistes, lors de la présentation de la C5X.
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"Elle est la marque de l'innovation, du confort, du voyage et du statut", veut-il croire ajoutant la "fonctionnalité" comme atout majeur. Pour l'ancien de Nissan et Mitsubishi, la segmentation est un concept surannée et Citroën est le mieux placé pour dépasser ces clivages. "Il faut écouter les attentes des clients car les SUV ne monteront pas jusqu'au ciel", a-t-il lancé, en référence à la forte dynamique de ces 4X4 urbains, qui s'essoufflent néanmoins depuis deux ans.

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