L'affaire Volkswagen jette un froid sur les marchés

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Les conséquences de l'affaire Volkswagen sur le marché est encore mal appréhendé par les analystes.
Les conséquences de l'affaire Volkswagen sur le marché est encore mal appréhendé par les analystes. (Crédits : REUTERS/Tobias Schwarz)
Le titre Volkswagen ne semble pas prêt à reprendre des couleurs tant les incertitudes pèsent sur l'issue du scandale déclenché par le constructeur. Dans une moindre mesure, c'est en fait tout le secteur qui risque d'être durablement impacté... Même si, à termes, des opportunités peuvent apparaître.

C'était jour de fête mercredi 30 septembre dans le monde de l'automobile. Les valeurs du secteur reprenaient des couleurs après l'annonce par le gouvernement chinois d'une série de mesures pour relancer son marché automobile. Ainsi, Renault a gagné 2,04% en cloture, tandis que PSA (plus exposé au marché chinois) a pris 6,41%. Même Volkswagen a terminé sur un gain inespéré de 2,68%.

Les prolongations d'un été meurtrier

Il faut dire que le secteur sort laminé d'un été meurtrier sur le front boursier, et qui, comme si cela n'avait pas été suffisant, s'est poursuivi avec un été indien tout aussi sanglant avec l'éclatement brutal du scandale Volkswagen, du nom de cette affaire de tricherie sur les émissions de polluants.

Et pourtant, l'année avait bien commencé, très bien même puisque le secteur grimpait de 40% sur les marchés. Mais, cette bonne humeur n'a pas résisté au retournement du marché chinois, qui s'est aggravé en juin et en juillet, avant de tourner à l'hystérie en août avec un plongeon généralisé de l'ensemble des marchés. C'est dans ce contexte de volatilité et de fébrilité extrême que l'affaire Volkswagen a porté le coup de grâce.

La débâcle boursière de Volkswagen est exceptionnelle. Le titre a fondu de 40% en une semaine, soit près de 35 milliards d'euros de capitalisation boursière partie en fumée. Une sanction impitoyable pour un groupe industriel qui garde pourtant des fondamentaux solides. Avec sa trésorerie de 21 milliards d'euros, ses bénéfices réguliers et conséquents (6,86 milliards de bénéfice au premier semestre), son internationalisation poussée qui le met à l'abri des effets cycliques, le géant de l'automobile, premier constructeur mondial au premier semestre, dispose de tous les atouts pour affronter cette crise. Mais pour les analystes, rien n'est moins sûr car personne n'est encore capable d'estimer le coût final de ce scandale.

Rupture de la confiance avec les investisseurs

"Il est difficile d'évaluer l'impact final dans les finances du groupe. Ce qui est certain c'est qu'une grande partie de la trésorerie et des bénéfices prochains du groupe vont servir à payer l'amende plutôt que des investissements", craint Dylan Baron, gérant actions chez Quilvest Gestion. Sans compter le risque d'une réputation ternie, qui fait peser de lourdes hypothèques sur les ventes à venir du groupe.

Mais, la rupture de confiance ne concerne pas seulement les autorités publiques et les consommateurs. Les investisseurs se sont sentis également trahis par Volkswagen. Ils ont été pris au dépourvu par cette affaire et ont subi la décote brutale du titre et du secteur.

"L'entreprise a perdu beaucoup de crédibilité et mettra du temps à reconstruire sa réputation auprès des investisseurs. Pour regagner la confiance, Volkswagen doit publier toutes les informations relatives au scandale et traiter de façon proactive les éventuelles amendes, réclamations judiciaires ou enquêtes criminelles. Matthias Müller doit non seulement régler le scandale des émissions mais aussi changer de façon radicale la culture d'entreprise de VW", préconise Stefan Bauknecht, directeur de la recherche action chez Deutsche Asset and Wealth Management, filiale de Deutsche Bank.

Ainsi, cette affaire a pris une tournure que personne n'avait anticipée et que personne ne mesure. "Cette affaire échappe complètement à Volkswagen", constate Dylan Baron. De son côté, Igor de Maack, gérant chez DNCA, juge que "cette affaire est devenue trop politique et médiatique - qui sont des environnements beaucoup moins prévisibles que la finance".

Un scandale parti pour durer 3 à 4 ans?

De là à dire que l'action Volkswagen est perdue... Non ! Mais il est certain que plus personne ne prendra le risque de dire qu'à ce prix, l'action Volkswagen est une opportunité, tant les incertitudes laissent envisager le pire sur l'entreprise. "Cette affaire risque de peser pour longtemps sur les comptes de Volkswagen, comme l'affaire BP qui n'a toujours pas fini de payer pour la marée noire", dit Dylan Baron.

Pour Stefan Bauknecht, "il faudra 3 ou 4 ans pour juger de l'ampleur des conséquences de cette affaire". Soit une maturité beaucoup trop longue pour encourager les investisseurs à revenir sur le titre.

L'autre volet du débat concerne les autres acteurs du secteur qui ont été durement touchés par cette affaire, sans pour autant être concerné par les amendes.

Igor de Maack, lui, se souvient de l'affaire BNP Paribas et rappelle que sans avoir été concerné par l'amende infligée à la banque française, tout le secteur avait été aligné. Pour lui, le schéma est le même aujourd'hui : "c'est tout le secteur qui est sur le grill des juridictions", explique l'analyste. Dylan Baron se pose la même question : "la question légitime qui se pose c'est : « est-ce qu'il n'y en a pas d'autres qui trichent ? »".

L'impact sectoriel difficile à évaluer

Le doute s'est donc installé pour l'ensemble du secteur, et même si les analystes considèrent que la baisse sur les valeurs hors-Volkswagen est exagérée, ils préfèrent jouer la prudence avant de revenir sur les valeurs du secteur. "Il n'y a pas un investisseur, aujourd'hui, qui est capable de dire comment tout cela va se finir, ou alors, c'est un menteur", lance Igor de Maack.

Pour Stefan Brauknecht, il n'y a pas de raisons que les autres valeurs soient touchées à terme. "Nous ne nous attendons pas à ce que la crise Volkswagen ait pour conséquence une baisse des ventes de voitures dans le monde". L'analyste de la Deutsch Bank estime néanmoins que cet événement va produire trois conséquences : "Volkswagen va perdre des parts de marché (...), la pénétration du diesel en Europe devrait baisser plus rapidement qu'attendu par le secteur (...), les ventes de véhicules hybrides seront les grandes gagnantes". Pour Dylan Baron, le marché européen reste solide, tandis qu'à l'étranger les performances sont plus contrastées (Chine, Brésil, Russie...). "Il faudra privilégier les constructeurs qui présentent une forte sensibilité à la croissance européenne", explique-t-il.

Igor de Maack, lui, note que les valeurs automobiles étaient et restent attrayantes : "les valeurs automobiles n'étaient pas chères, et le sont encore moins. Mais les marchés ne sont pas très bons et il faut attendre de voir si cette affaire a un impact sur les ventes automobiles aux prochaines publications", avance-t-il prudemment.

Faut-il se rabattre sur les équipementiers?

En réalité, l'autre risque qui plombe les valorisations c'est le risque réglementaire. Après cette affaire, d'aucuns craignent que les autorités durcissent la réglementation environnementale sur les émissions de polluants. Un tel scénario risque d'augmenter le coût de production de chaque voiture, alors même que les normes de ces dernières années ont déjà impacté le prix des voitures diesel. Tant et si bien que l'on ne retrouve quasiment plus de motorisations diesel sur les segments A (Twingo, 106...) où le positionnement prix ne permettait plus de proposer une telle solution.

Mais alors, quid des équipementiers automobiles ? Là encore, les avis sont partagés. D'un côté, les analystes estiment que ces derniers pourraient profiter d'un durcissement de la réglementation environnementale. Ainsi Valeo pourrait vendre davantage de système de propulsion tandis que Faurecia produirait plus de pots catalytiques. Mais, les équipementiers risquent d'être pris en otage par la crise Volkswagen puisque le groupe fait précisément parti de leur premier client. Pour Faurecia, le constructeur allemand représente 25% du chiffre d'affaires.

Au final, les analystes préfèrent jouer la prudence sur le secteur, mais tout en redoublant d'attention pour saisir les opportunités dès que les (nombreux) nuages se dissiperont.

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Commentaires
a écrit le 05/10/2015 à 6:03 :
On s'en moque de la pollution des diésels VW, l'essentiel est que leurs moteurs tiennent 350000 à 400000 km contrairement, aux voitures à essence surtout et diésels, des autres marques. La politique actuelle est voulue par Ségolène qui a pour emblème: la voiture des français est notre vache à lait. J'ajoute que l'avenir de la voiture avec aucune pollution (ou presque) est le moteur à hydrogène (pile à combustible) et non le moteur électrique de Sarko-Ségo.
a écrit le 04/10/2015 à 13:10 :
Désigner un bouc émissaire ne suffira pas, VW doit prendre ses responsabilités et réparer, ils ne font même pas profil bas, hier au soir s'affichait encore dans leur pub l' arrogant das auto, ça suffit avec ce groupe.
a écrit le 04/10/2015 à 9:54 :
Ce matin les ingés VW avouent "en 2008 nous ne pouvions pas faire un moteur qui respecte les normes", ce qui a conduit à cette tricherie pendant 7 ans, et après ils se sont reposés ?? Et l' ADAC qui a truqué les élections pour installer la Golf reine pendant 12 ans, aussi...?? Ils ne pouvaient pas être propres, non plus... ??
a écrit le 04/10/2015 à 9:40 :
puisque cette Allemagne toujours aussi intransigeante
que l'Europe lui renvoi de concert tout les vehicules polluant
ainsi qu'une demande de remboursement des dit vehicule
et interdiction de vendre des produits a moteur diesel pendant 15 ou 20 ans
ainsi que la participation aux epreuves sportive
si l'on veux que les autres soit propre qu'elle comence par elle meme
a écrit le 04/10/2015 à 8:57 :
300 euros d'économie par véhicule. 11 millions de véhicules....faites le calcul!
a écrit le 03/10/2015 à 16:02 :
Les Ricains vont nous aider à nous débarrasser de VW. Renault et PSA et tous les autres constructeurs en profiteront. En même temps un groupe qui triche sur ses moteurs doit sans doute mentir sur sa fiabilité et sa qualité. Les Allemands ont pensé que l'image de marque suffisait à se dispenser de faire de bonnes caisses. Heureusement pour eux des pigeons continueront à acheter leurs carcasses.
Réponse de le 03/10/2015 à 18:49 :
La fiabilité on le savait déjà, l' étude datant de cet été de la part de l' ARGUS est absolument terrifiante pour tout le groupe VW au sens large..http://www.largus.fr/actualite-automobile/enquete-fiabilite-volkswagen-une-reputation-mise-a-mal-6412385.html#comment-sticky
a écrit le 03/10/2015 à 15:44 :
Un constat, , y'a t-il eut tricherie ? Oui indiscutablement puisqu' elle est avouée.. La problématique: comment VW entend réparer et là nous attendons encore, d'autant qu'il y a manifestement clients lésés et distorsions de concurrence, on joue bien sur deux tableaux. Les conséquences pour la marque peuvent être redoutables...
a écrit le 03/10/2015 à 13:57 :
Les Allemands ne font pas de blagues, une des dernières pubs....
Réponse de le 03/10/2015 à 14:41 :
Hum, "camelote", c'est d'origine allemande, non ? L'expérience des produits allemands me conduit à m'en méfier. Leur marketing comparatif a base de dénigrement des autres et d'hyper arrogance germanique n'est pas corroborée par la qualité réelle. Par exemple, ils réussissent très bien a faire confondre finition et fiabilite. Je me suis fait prendre, comme beaucoup, avec une voiture allemande... Mais pas deux fois....
a écrit le 03/10/2015 à 11:45 :
Il faut se méfier des mots. Dire que 40% de capitalisation boursière est "partie en fumée" ne veut pas dire que VW a perdu cet argent. Au contraire l'argent est et reste dans les caisses et le groupe peut racheter ses propres actions bien moins cher. Ce sont les actionnaires volatiles qui ont perdu mais certains gagné! Par ailleurs les actionnaires stables voient leur portefeuille valoir moins, un temps, mais leur position est celle du très long terme, ce type de variation ne les affecte pas. Par contre le constructeur subit par la baisse de son titre une moindre garantie pour sa dette qu'il peut se trouver en devoir de couvrir subitement... selon les prêteurs. des éléments de couverture, sorte d'assurance, existent. On voit que la situation est plus favorable qu'on ne le pense habituellement.
Réponse de le 03/10/2015 à 12:51 :
Soyons sérieux , une société ne rachète pas ses actions en période de tempête alors que les coûts induits sont inconnus . La seule chose dont on est sûr , c'est que la justice américaine ne va pas se priver pour faire payer un acteur majeur bien au dessus du préjudice subi et ainsi favoriser ses acteurs locaux .
Réponse de le 03/10/2015 à 13:05 :
Pas du meilleur Corso...
Réponse de le 03/10/2015 à 14:27 :
Corso a parfaitement raison. Certaines sociétés qui dominent trop le marché se plombent "volontairement" pour rendre leur cotation plus volatile. Cela permet de racheter ses actions à bas prix, et de maintenir ses concurrents (partenaires?) la tête hors de l'eau. Pour ne pas éveiller les soupçons, ces sociétés disent qu'elles rachètent leurs actions pour éviter une grosse chute des cours, mais c'est en fait pour les revendre plus tard avec une bonne marge, et récupérer au passage les dividendes d'une grosse réserves de cash qu'on ne veut pas distribuer aux petits actionnaires.
Réponse de le 03/10/2015 à 18:42 :
On sent un petit coup de mou @Corso, fatigué...?
Réponse de le 03/10/2015 à 23:27 :
Les programmes de rachats d'actions se font avec l'aval du conseil d'administration et sont connus à l'avance .
Avec les provisions qui vont être passées , racheter ses actions n'aurait aucun sens et serait refusé par l'actionnariat .
Certains confondent apple et vw ...
a écrit le 03/10/2015 à 11:38 :
"Maturité de 3 à 4 ans trop longue pour les investiseurs". Tout est dit. Ce sont des joueurs de casino, des parasites qui ne construisent rien. Ce modèle n'est pas tenable sur la durée.
a écrit le 03/10/2015 à 11:28 :
@ _Hub_ a écrit le 03/10/2015 à 8:37 :

Ce que vous dites est juste ;

Tous les constructeurs, SANS EXCEPTION, vont se retrouver devant les tribunaux, et les équipementiers Valeo Faurecia Plastic Omnium et plus d'une centaine d'autres français vont connaître de très graves difficultés qui vont conduire à des licenciements, probablement plus de 10 000 pertes d'emplois avec leurs sous-traitants en France

tout ce déclin à cause de normes européennes mensongères et stupides inventées par de piètres commissaires et des politocards incultes incompétents notoires assistés par leurs énarquies foutraques
Réponse de le 03/10/2015 à 13:03 :
@just Pour l'instant seul VW a avoué avoir triché et parce qu'il s'est fait prendre les doigts dans le pot de confiture aux states, les tests sont en cours en France, ce serait tellement mieux pour eux et votre argumentaire s'ils pouvaient copartager, hélas pour vous, ce n'est pas le cas...!! Ce qui arrive à VW me rappelle la tricherie de l' Adac qui portait la Golf, déjà, en tête du palmarès européen avec des voix truquées.
Réponse de le 03/10/2015 à 14:11 :
@ Mickey le 03/10/2015 à 13:03 :

Les citoyens ne sont pas dupes, ils savent pertinemment que tous les moteurs diésel rejettent des pollutions cancérogènes ;

France 2 diffuse un excellent sujet généraliste ;

Alors il est clair que les TOUS les constructeurs sont tous en compétition de celui qui mentira le plus longtemps !!!

Le comble, c'est que Madame ROYALE du gouvernement VALLS ont fait voter au 49-3 la LOI Macron qui in finé est la LOI POLLUTION par excellence avec le déversement aggravé des pollutions des autocars !!!
Réponse de le 03/10/2015 à 15:51 :
@Mensonges Ils sont malheureusement bien seul sur ce coup là,seuls à avoir installé un système on/off pour tromper lors des séquences de validations des tests et rétablir les émissions putrides en conditions réelles. Je partage par contre que les essais sont optimisés par tous les constructeurs mais pas par un procédé tricheur installé à demeure...!!! Saisissez-vous la nuance...? Si vous dépolluez ces moteurs, ils manqueront de puissance et consommeront davantage...
a écrit le 03/10/2015 à 11:08 :
J'ai du mal à comprendre la prise d'un tel risque de la part VW!
Réponse de le 03/10/2015 à 19:05 :
@pmxr
Je me suis même posé la question de savoir s'ils ne l'avaient pas fait sciemment pour un intérêt que seuls les dirigeants pourraient connaître.
Où alors, ils sont vraiment incompétents, ce qui laisse la possibilité de la disparition de VW, ce que je ne crois pas un instant.
a écrit le 03/10/2015 à 11:08 :
J'ai du mal à comprendre la prise d'un tel risque de la part VW!
a écrit le 03/10/2015 à 10:55 :
VW a de son propre aveu disposé un logiciel trompeur sur ses voitures pour passer les normes en mode binaire, la com arrogante du group auquel nous avons été habitué confirme qu'il ne faut pas laisser passer. Les voitures doivent être remises au niveau et les responsabilités prises s'il est avéré que les consommations augmentent et les performances se cassent la figure...
a écrit le 03/10/2015 à 9:43 :
Difficile de comprendre le marketing de VW... Il était déjà arrogant... Et l'on sait ou l'arrogance a conduit... Il devient franchement insupportable de provocation avec " Das auto" érigée en atout testamentaire dans leur récente pub !!! Rien que pour cela, je n'achèterai certainement pas une VW... Leur pub de "casque a pointe" me débecte...
Réponse de le 03/10/2015 à 12:56 :
VW est un vrai cumulard car en effet ce n'est pas très chouette comme caisse, pas très fiable et bien trop cher et voilà qu'on apprend que leurs autos rejettent un volume de nox alarmants, polluant comme un vieux poêle par rapport aux concurrents vertueux car sans triche. Au détriments de la santé de nos plus exposés, personnes âgées, enfants... Comment est-il possible de s' embarrasser encore de produits du groupe VW ? C'est à l'état en l'état de prendre une décision...
a écrit le 03/10/2015 à 8:37 :
9 diesels sur 10 ne respectent pas la norme Euro 6 !
(Rapport du 14 septembre 2015 de la fédération européenne Transport & Environnement.)
Il est urgent de régulariser les taxes des carburants. Il est parfaitement anormal de voir un gasoil moins cher alors qu'il est plus couteux à produire & plus polluant!
Un manque à gagner de près de 7 milliards d'euros par an pour le budget de l'État !
Signons la pétition "essence-gasoil, mêmes taxes"
_lien:_ http://chn.ge/1JTTsq8 _
Merci
Réponse de le 03/10/2015 à 11:43 :
Non, signons une petition pour toujours plus de diesel, de pollution et de politiciens irresponsables et incompétents. En espérant qu'il y est un gros scandale sanitaire dans quelques années et un maximum de morts prématurés, avec comme toujours des responsables non coupables!
Réponse de le 03/10/2015 à 15:31 :
Idée reçue:les véhicules essences polluent tout autant.Plus de NOX pour les diésel,mais moins de CO2.Un test a été fait,sur injonction de l'UE en 2012 dont on s'est empressé de cacher les résultats:il s'avérait qu"entr'autres les voitures qui polluaient le plus en UE étaient les Renault-Nissan.
Réponse de le 04/10/2015 à 9:59 :
@Onc N' importe quoi, votre lien Svp ..? Vous diriez n'importe quoi pour descendre les français et épargner les grosses chaudières VW un peu à la peine désormais...

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