Immobilier : la concentration s'accélère sur le marché des syndics de copropriétés
César Armand
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Un exemple de la campagne de publicité de Bellman début 2022.
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C'est une obligation légale pour toute résidence de logements collectifs : le syndic de copropriété. Professionnel ou non-professionnel, il est choisi par les copropriétaires pour une durée de 1 à 3 ans. Sa mission est de gérer les finances et l'administration de la copropriété, et notamment les parties communes (ascenseurs, espaces verts, canalisations, chaudières...). Ses moyens : les appels de charge dont s'acquittent les copropriétaires chaque trimestre. Une double responsabilité que lui confient les copropriétaires.
En France, le marché des syndicats de copropriété est très éclaté entre des majors de l'immobilier type Foncia, Citya ou Nexity, qui rachètent un concurrent par semaine, souvent des TPE-PME familiales et des jeunes pousses. Au 1er juin 2022, sur 5.131 titulaires de la carte professionnelle, seuls 430 sont des syndics de copropriété à temps plein. Les autres professionnels font aussi de l'administration de biens (de la gestion locative) et de la transaction (des achats et des ventes). Actuellement ce marché, estimé à 1,4 milliards d'euros, connaît un mouvement de concentration qui ne faiblit pas.
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Dernière société du secteur à faire l'actualité : la startup Bellman, spécialisée dans le développement de logiciels d'administration et de comptabilité. Après avoir levé 17 millions d'euros depuis sa création en 2019, elle vient de communiquer, lors d'une réunion extraordinaire de son comité social et économique (CSE) d'entreprise, sur un projet de plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) pour une partie de ses collaborateurs.
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