Iran : Bouygues, Vinci et ADP signent des accords pour trois aéroports

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Téhéran a aussi signé un protocole d'accord pour acheter 118 avions au consortium européen Airbus, pour un montant estimé à 25 milliards de dollars.
Téhéran a aussi signé un protocole d'accord pour acheter 118 avions au consortium européen Airbus, pour un montant estimé à 25 milliards de dollars. (Crédits : Flickr)
Aéroports de Paris (ADP) et les groupes de construction français Bouygues et Vinci ont signé ce jeudi des protocoles d'accord pour le développement des aéroports de Téhéran, Mashhad et Ispahan.

Si le pays affiche déjà ses ambitions en matière de tourisme, il sait aussi que la modernisation de ses aéroports- 99 sur le territoire iranien- est indispensable.

Pour ses principales infrastructures aéroportuaires, l'Iran a choisi trois groupes français. Jeudi en fin d'après-midi, l'Élysée a annoncé que les géants de la construction Bouygues et Vinci, ainsi que le gestionnaire des aéroports de Paris (ADP) ont raflé la mise pour développer trois aéroports en Iran.

ADP et Bouygues à Téhéran

Candidats ensemble depuis plusieurs années, pour réaliser une extension de l'aéroport de Téhéran, Bouygues Construction et ADP ont signé un protocole d'accord économique concernant "la conception, la construction et la supervision des travaux" de ce projet, a annoncé l'Élysée.

"Rien n'est encore finalisé, ce n'est qu'un accord de principe qui permet d'entrer dans des négociations exclusives", a néanmoins averti un porte-parole de Bouygues Construction.

>>>LIRE AUSSI : Iran : Aéroports de Paris bien placé pour moderniser l'aéroport Imam Khomeini de Téhéran

Vinci développera Mashad et Ispahan

De son côté, le groupe Vinci a signé un protocole d'accord portant sur "la conception, la construction, la supervision des travaux" mais aussi "l'exploitation de nouveaux terminaux" des aéroports de Mashhad et d'Ispahan.

Selon une source proche du dossier, il ne peut y avoir autre chose -pour l'instant- que des lettres d'intention ou des protocoles d'accords, car l'embargo n'est pas entièrement levé.

Vinci, qui exploite déjà 25 aéroports (11 en France, 10 au Portugal, 3 au Cambodge et 1 au Chili) et s'implante en République dominicaine et au Japon, a indiqué ces derniers mois être à l'affût d'opportunités en Iran.

(Avec AFP et Reuters)

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