La réforme d'Action Logement revue et corrigée par la Cour des Comptes
César Armand
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Bruno Arcadipane a été réélu président du conseil d'administration d'Action Logement le 30 septembre 2020.
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Bruno Arcadipane a été réélu président du conseil d'administration d'Action Logement le 30 septembre 2020.
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Et de cinq ! Après quatre premiers rapports signés par l'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), la Cour des Comptes (déjà...), l'Inspection générale des Finances et le Medef, Action Logement, premier producteur de logements neufs et premier bailleur social, fait l'objet, ce 4 octobre, d'une nouvelle publication des magistrats de la rue Cambon baptisé « un premier bilan de la réforme ».
Âgé de 68 ans, l'organisme paritaire administré par les syndicats et le patronat reste en effet un objet politico-économique unique. Fort de 18.000 salariés et de cinquante opérateurs déployés en France métropolitaine et en Outre-Mer, il articule les besoins des entreprises et les demandes des salariés grâce à la participation des employeurs à l'effort de construction, la PEEC.
Ex-1% Logement, l'organisation a été instaurée par les partenaires sociaux en 1953 pour répondre aux difficultés de logement des salariés, mais la participation « ne représente plus que 0,45% de la masse salariale, soit en 2020, une contribution obligatoire de 1,7 milliard d'euros acquittée par les entreprises de plus de 50 salariés », souligne la Cour des Comptes.
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Si la réforme de 2016 a « atteint son objectif de mettre fin à la concurrence entre les comités interprofessionnels du logement », en créant Action Logement Groupe, le second objectif visant à articuler une gouvernance paritaire sur le plan national et un dialogue social mené dans les territoires « n'a été que partiellement atteint », relèvent les magistrats de la rue Cambon.
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