Le gouvernement soigne les villes moyennes mais cogne sur Action Logement

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Dans l'entourage de la ministre de la Cohésion des territoires et de la Relation avec les Collectivités territoriales Jacqueline Gourault, l'on se félicite d'un programme Action Cœur de Ville qui fournit davantage de moyens aux villes moyennes comme accélérateur de la relance.
Dans l'entourage de la ministre de la Cohésion des territoires et de la Relation avec les Collectivités territoriales Jacqueline Gourault, l'on se félicite d'un programme "Action Cœur de Ville" qui "fournit davantage de moyens" aux villes moyennes comme "accélérateur de la relance". (Crédits : GONZALO FUENTES)
Au lendemain de la présentation du plan de relance économique, le ministère de la Cohésion des territoires et de la Relation avec les Collectivités territoriales s'est félicité de "fournir davantage de moyens" aux villes françaises comprises entre 20.000 et 100.000 habitants... Et ce malgré la ponction annoncée sur Action Logement, deuxième financeur du programme "Action Cœur de Ville".

Le programme gouvernemental de revitalisation des centres-villes "Action Cœur de ville" a beau avoir été lancé il y a deux ans et demi, il ne porte ses fruits que maintenant. Depuis mars 2018, 234 communes et intercommunalités de 20.000 à 100.000 habitants sont éligibles à ce dispositif de 5 milliards d'euros, financé par la Banque des territoires, entité de la Caisse des Dépôts (1 en fonds propre et 0,7 en prêts), 1,5 milliard d'Action Logement et 1,2 milliard de l'Agence nationale de l'Habitat. Mais c'est seulement maintenant que 1.200 projets pour 1,2 milliard d'euros de travaux vont "démarrer", a annoncé le 7 septembre l'entourage de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des...

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Commentaires
a écrit le 10/09/2020 à 17:29 :
La commission des Affaires économiques du Sénat a demandé au gouvernement de revenir sur son projet de prélever 1 milliard d'euros dans les caisses d'Action Logement. Un tel prélèvement « mettrait en danger le financement du logement social au moment même où la relance exige un soutien massif à la construction », estime-t-elle.
a écrit le 08/09/2020 à 20:51 :
Lors de ma mutation interne, j'ai eu droit aux service d'action logement
Ils m'avaient préparé une liste de maisons à visiter: 100% de taudis
J'ai trouvé un logement par moi même très rapidement
Conclusion: un gouffre à fric qui ne sert que ses gouvernants grassement payés avec l'argent des entreprises
a écrit le 08/09/2020 à 16:12 :
Le pillage du gouvernement de l'argent qui doit servir à loger des salariés ne date pas d'aujourd'hui :

2008 :
"Le 1% logement, géré paritairement par le patronat et les syndicats, va verser une contribution supplémentaire de 850 millions d'euros pendant 3 ans à l’État pour l'aider à contribuer à résoudre la crise du logement", a annoncé vendredi la ministre Christine Boutin. L'accord conclu à l'arraché, dans la nuit de jeudi à vendredi, entre les partenaires sociaux et le ministère du Logement prévoit une belle enveloppe pour l'Anah, conforte l'enveloppe Anru et laisse des miettes aux quartiers anciens.
a écrit le 08/09/2020 à 16:06 :
On peut rappeler qu'Action Logement c'est l'ex 1% Logement.

Souvenir :

Les administrateurs de l'autorité de contrôle du 1 % logement, l'Anpeec, ont eu un choc en prenant connaissance d'un rapport confidentiel sur les salaires en vigueur chez les collecteurs, ces organismes chargés de récolter l'argent du 1 %. « On se doutait que les rémunérations des directeurs étaient élevées, mais à ce point la » grince un syndicaliste. De fait, les chiffres présentés dans ce document secret que « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » s'est procuré sont impressionnants : sur 89 directeurs généraux de collecteurs, trois déclarent gagner plus de 200 000 € par an, 19 affichent entre 150 000 € àt 200 000 €¬, et 31 perçoivent entre 100 000€ et 150 000 € ! Et encore ne s'agit-il là que des salaires : ni les primes, ni les indemnités de départ, ni les éventuelles retraites chapeaux ne sont signalées.
C'est surtout stupéfiant quand on connaît la taille de ces organismes », poursuit cet administrateur. Au mieux, les grands collecteurs comptent quelques centaines de salariés. Quant aux petites structures, où les salaires atteignent 6 000€ à 8 000€ par mois, elles comptent parfois moins de dix collaborateurs.
Après les différents scandales qui ont écorné l'image du 1 %, la fusion en cours de ces organismes (ils passeront de 109 à 21) avait notamment pour but de rendre ces rémunérations plus raisonnables. Mais certains renâclent. Dans l'Ouest, un directeur a préféré refuser un rapprochement plutôt que de dévoiler sa fiche de paye !. L’opacité reste de mise : ni le collecteur de Marseille (Unicil), ni celui de Bordeaux ou de Lille n'ont accepté de répondre à nos questions.
a écrit le 08/09/2020 à 10:05 :
le "et en même temps macronien"....j avance d un pas et je,recule de deux
a écrit le 08/09/2020 à 9:35 :
exemplarité- probité- et insécurité -- ! ne sont que des mots pour nos dignitaires

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