Les temps sont durs pour les compagnies pétrolières. Le pétrole n'a cessé de chuter depuis plusieurs mois et se situe désormais aux alentours de 84 dollars après avoir culminé à 113 dollars en juin dernier.
Lire :
Total tente de rassurer sur sa capacité à répercuter cette lourde baisse de la matière première.
Arnaud Breuillac a indiqué que son groupe poursuivra ses investissements malgré la chute des cours. Il estime toutefois que ce niveau de prix ne devrait pas se maintenir.
À lire également
D'après les spécialistes, le niveau très faible du dollar résulte de la combinaison de trois facteurs. Une forte hausse de la production de pétrole consécutive au développement du pétrole de schiste aux Etats-Unis. Ensuite, les perspectives macroéconomiques moroses ne laissent pas présager une hausse de la demande à moyen terme. Enfin, la hausse du dollar tire les prix du pétrole vers le bas.
Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »
Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde
Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur
Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat