General Electric se sépare de ses activités d’éclairage à l'étranger

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General Electric a été précurseur dans la fabrication de l'ampoule à incandescence. Aujourd'hui, il se sépare d'une partie de ses unités à l'étranger.
General Electric a été précurseur dans la fabrication de l'ampoule à incandescence. Aujourd'hui, il se sépare d'une partie de ses unités à l'étranger. (Crédits : © Vincent Kessler / Reuters)
Le conglomérat américain General Electric, qui connait des difficultés depuis plusieurs mois, a annoncé la cessation, jeudi 15 février, d'une partie de sa division emblématique dédiée aux éclairages en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Turquie.

Les mauvaises nouvelles s'accumulent chez General Electric. Par la voix de l'une de ses porte-paroles, le groupe américain, inventeur de l'ampoule à incandescence, a annoncé jeudi qu'il allait céder une partie de ses activités historiques d'éclairage en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Turquie.

Un accord de vente avec l'un de ses anciens responsables, Joerg Bauer -encore dernièrement à la tête de GE en Hongrie, où est basé le siège des activités concernées par l'opération-, pour un montant non précisé à cette heure, a été passé. Il devrait se conclure définitivement d'ici à fin juin. Quelque 4.000 salariés sont concernés.

En revanche, le groupe a précisé que la vente ne porterait pas sur les activités de GE Lighting en Amérique du Nord et sur les ampoules Led destinées aux professionnels, dont le conglomérat souhaite aussi se séparer.

Une icône de l'industrie américaine dans le rouge

Depuis le mois de novembre dernier, GE est en pleine restructuration. Ce plan prévoyait déjà une cessation d'actifs à hauteur de 20 milliards de dollars et la suppression de milliers d'emplois, notamment en Suisse, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Signe d'une mauvaise santé, le géant industriel avait accusé le coup, fin janvier, en inscrivant dans ses comptes trimestriel et annuel une charge de 6,2 milliards de dollars liée à ses activités dans l'assurance, une provision de 1,1 milliard pour des dépréciations d'actifs dans sa division pétrole et gaz, affectée par des prix bas de l'or noir, et une charge de 3,5 milliards due à la nouvelle législation fiscale aux États-Unis dont des mesures incitent les grandes entreprises à rapatrier les bénéfices accumulés hors des frontières américaines.

(Avec AFP)

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