ArcelorMittal se félicite d'un "bon accord" pour Florange

 |   |  193  mots
Copyright Reuters
Le groupe sidérurgique a jugé samedi avoir trouvé un bon compromis avec le gouvernement français sur l'avenir du site de Florange. Il a confirmé la plupart des annonces de Jean-Marc Ayrault, mais est resté silencieux sur le futur des hauts-fourneaux proprement dits.

"Il est positif que nous soyons parvenus à un accord sur l'avenir de nos activités à Florange. Dans le cadre de l'environnement économique actuel, il s'agit d'un bon accord." Tels ont été les mots d?Henri Blaffart, le patron de la branche aciers plats d?ArcelorMittal en Europe, concernant le compromis trouvé avec le gouvernement sur le site mosellan.

Dans un communiqué, le géant de la sidérurgie a confirmé les propos de Jean-Marc Ayrault vendredi soir. Le groupe investira ainsi 180 millions d?euros sur cinq ans sur la seule partie transformation du site "afin de consolider et de renforcer la position de l'aval de Florange en tant que fournisseur d'acier à haute valeur ajoutée".

Quid d?Ulcos ?

De même, "pour traiter les conséquences sociales de ce projet, ArcelorMittal ne mettra pas en ?uvre de plan social et un accord sera négocié avec les organisations syndicales sur la base du volontariat", poursuit le groupe, confirmant là aussi les déclarations du gouvernement.

Toutefois, ArcelorMittal est resté muet ne mentionne pas le projet européen Ulcos, sur lequel le gouvernement s'appuie pour espérer maintenir allumés les haut-fourneaux proprement dits.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 03/12/2012 à 10:14 :
Quand Montebourdes Valse,Hayraut tique ..........Mais tout cela est quand même bien joué,nous avons de vrais politiciens...........là .L'enfumage n'est pas un art facile .Je suis admiratif...
a écrit le 03/12/2012 à 3:37 :
mittal "se félicite" ! ! ! mort de rire ! ! ! ha , ça, il peut !!! il a gangésur toute la ligne. Les hauts fourneaux sont condamnés à moyen terme, histoire de faire passerla pilule du chêque que le gouvernement va lui faire, quand à l'investissement qu'il va faire, c'était prévu de longue date bravo montebourg... là, on se prends une déculottée aux yeux du monde , et on est encore la risée de tous... grrrrr
a écrit le 03/12/2012 à 0:43 :
Un peu de pudeur SVP eut égard à tous les gens qui n'ont pas cette chance d'être pris dans des maneuvres politiques et syndicales guidées beaucoup plus par le symbole que par la situation des salariés..
Il y a beaucoup de gens en France qui aimeraient qu'on les recase ainsi, même si tout n'est pas assuré !.
Malheureusement le deuxième résultat, certain celui là, est que l'homme qui emploie 22.000 personnes en France sait maintenant où il vaut mieux ne pas investir parmi ses nombreuses usines européennes !
a écrit le 02/12/2012 à 19:50 :
Mitall n'a rien donné du tout. En arretant les 2 HFil reclaase une patie du personnel sur le site et pour les autres des départs anticipés ou préretraites au frais de l'état.Pour les fameux 180 millions ilen avait déja promis 150 pour florange et personne n'a rien vu venir et les autres 30 millions souvenez vous de la promesse a sarkosy 17 milions d'investissement de suite.Promesse non tenue; maintenant il va passer la surmutipliée et confirmer la fin du petit HF de dunkerque voire des réductions d'effectifs a fos.Reprendre d'une main ce qu 'il a été sensé donné de l'autre.Mitall a changé sa stratégie depuis quelques années en faisnt des rachats dans les mines au détriment de l'investissement en europe.lui le financier s'inscrit dans une démarche globale de moindre cout .Ce n'est pas avec des demies-mesures que l'on va sauver la sidérurgie en france.
a écrit le 02/12/2012 à 12:50 :
On constate que ce gouvernement est fidèle a son mode de gouvernance,il conclut un accord avec un industriel,mais personne n'en connait les termes c'est toujours l'enfumage,et gagnant,gagnant,devinez qui seront les perdants?En fait ils n'aiment pas les riches mais ils n'en disent pas autant de leur argent.Mais Mr Montebourdes ne démissionnera pas enfin une bonne nouvelle,la soupe est bonne.
a écrit le 02/12/2012 à 11:04 :
ce qui est interessant surtout de savoir cet qui va payer tout ce cafouillage. autre question : qui va payer les emplois durant la période "d'attente. Si c'est simplement de la poudre aux yeux pour maintenir artificiellement les emplois durant deux années pour les voire disparaître ensuite cela serait une dépense inconsidérer que le France n'a pas les moyens d'assumer.
Et puis on peut se demander comment un groupe comme Mittal réputer féroce en affaire va payer 180 M? apparemment à perte puisque la destination final n'est de son ressort.
Est-ce que par hasard le brave contribuable français ne va t'il pas encore cracher au bassiner pour compenser l'incurie de nos chères politique actuel, et satisfaire des syndicalistes assoiffés de leurs prérogatives.
Réponse de le 02/12/2012 à 11:19 :
Merci de vous relire avant de publier... !
Réponse de le 02/12/2012 à 11:21 :
Je comprend bien vos arguments. Mais en raisonnant ainsi ne va t'on pas aboutir à la fin d'une activité industrielle très importante en matière de valeur industrielle? Ne vaut'il pas mieux payer pour garder cette activité industrielle mais si on paye ne vaut'il pas mieux être propriétaire du site? Cette décision va bien sûr au delà de la question "acier" mais du rôle de l'état dans la création de valeur dans notre pays.
Réponse de le 02/12/2012 à 13:10 :
Pourquoi aucun repreneur n'a t il repris l'affaire Si elle est effectivement rentable comme l'affirme le Gramef ? Cela me semble curieux. Si ce n'était pas assez rentable voire pas rentable, pourquoi le contribuable devrait il payer ? Pourquoi
Mittal remet il 180 millions et change de tactique ? En d'ange de quoi ?
Réponse de le 02/12/2012 à 18:10 :
ortograf
proverbe chinois
Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt
Réponse de le 02/12/2012 à 18:21 :
ah quel beau pays la France et son peuple :/
a écrit le 01/12/2012 à 23:56 :
Le redresseur productif ne va t il pas faire rater le contrat du siècle de Dassault en Inde?

Exit le Rafale?
a écrit le 01/12/2012 à 21:18 :
Tout est de savoir si c'est utile pour la France ou la mondialisation!
a écrit le 01/12/2012 à 16:56 :
Tant mieux pour les ouvriers qui vont conserver leurs emplois, mais je trouve qu'il y a un problème intrinsèque et fondamental dans tout cela. En effet, si c'est le gouvernement qui gère la société et non les pros du secteur, on s'achemine à coup sûr vers une catastrophe.
Réponse de le 02/12/2012 à 10:42 :
le problème intrinsèque, c'est le pouvoir de M. MITTAL

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :