Fermeture des grandes surfaces non alimentaires : "Les soldes sur Internet ne sauveront pas le business"

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Ikea par exemple: Nous avons dû fermer tous nos magasins hier matin, à part celui de Vélizy (au sud-ouest de Paris) et l'atelier de conception de Nice, qui ne sont pas concernés par la limitation de 20.000 m2, explique une porte-parole du groupe à l'AFP, confirmant une information du magazine spécialisé LSA.
Ikea par exemple: "Nous avons dû fermer tous nos magasins hier matin, à part celui de Vélizy (au sud-ouest de Paris) et l'atelier de conception de Nice, qui ne sont pas concernés par la limitation de 20.000 m2", explique une porte-parole du groupe à l'AFP, confirmant une information du magazine spécialisé LSA. (Crédits : Heinz-Peter Bader)
Les professionnels ont encaissé un gros coup de bambou vendredi soir avec l'annonce d'une fermeture administrative portant sur tous "les commerces non alimentaires de plus de 20.000 mètres carrés de surface commerciale utile". Et la grogne monte notamment au sujet du calcul des surfaces: ainsi Gontran Thüring, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC), évoque une "petite galerie commerciale de 3.000 m2 à Valenciennes, dans le Nord, qui doit rester fermée parce qu'elle est adossée à un hypermarché de 18.000 m2". "Cela devient extrêmement compliqué"

L'addition du Covid-19 commence à être salée pour les grands magasins, qui appellent le gouvernement à l'aide, après une année 2020 largement tronquée et une nouvelle fermeture administrative début 2021 décrétée à peine les soldes entamés, au sortir de plusieurs mouvements sociaux.

Les professionnels ont encaissé un rude coup vendredi soir avec l'annonce d'une fermeture administrative portant sur tous "les commerces non alimentaires de plus de 20.000 mètres carrés de surface commerciale utile".

Ikea par exemple: "Nous avons dû fermer tous nos magasins hier matin, à part celui de Vélizy (au sud-ouest de Paris) et l'atelier de conception de Nice, qui ne sont pas concernés par la limitation de 20.000 m2", explique une porte-parole du groupe à l'AFP, confirmant une information du magazine spécialisé LSA.

Tous les magasins du géant suédois n'accueillent pas de clients...

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a écrit le 04/02/2021 à 3:46 :
Au lieu d'empêcher les gens de travailler il vaudrait mieux désinfecter les transports en commun plusieurs fois par jour,il faudrait aussi que les gens se lavent les mains avant de sortir de chez eux et avant de débaucher
a écrit le 02/02/2021 à 18:09 :
le schpountz a encore commis une nouvelle pagnolade . on se marre .
a écrit le 02/02/2021 à 14:22 :
M.Macron :

Nous savons que tous ces blocages sociétales sont faits pour pour promouvoir la vente des vaccins à la carte ( si la pandémie était sérieuse et si il y avait respect de la vie humaine , un seul vaccin unique pour le monde entier ouvert à tous et toutes , sans obligation , et sans blocage économique et sans suppression de postes en masse)
Vos amis et vous , vous imposez ce modèle sous prétexte d’une pandémie ( alors que le cancer tue 4 X plus )à des millions de personne et vous hypothéquez la vie de millions de personne .
De quel droit ?
a écrit le 02/02/2021 à 13:08 :
Les salariés du Leader Price de Fleurance dans le Gers ne s'attendaient pas à cette nouvelle en fin d'année ! Mi-décembre, alors qu'ils consultent le planning pour connaître leurs horaires pendant les fêtes, ils découvrent qu'après le 28 décembre, il n'y a plus rien d'inscrit. La raison : ils sont tous licenciés ! En effet, le 9 décembre dernier, la direction du magasin a décidé de mettre la clé sous la porte et de ce fait de licencier ses onze salariés sans les prévenir au préalable, explique La Dépêche du Midi. "C’est vraiment dommage d’en finir comme ça", déplore l’un des employés.La direction explique l'arrêt de l'activité par une concurrence acharnée parmi les grandes surfaces entre le géant Carrefour et un Lidl compétitif sur les prix.
a écrit le 02/02/2021 à 13:01 :
oui
d'un autre cote il suffit de voir comment les gens s'agglutinent......
a écrit le 02/02/2021 à 9:58 :
Les annonces sont incohérentes :
Fermer les magasins , augmenter la précarité mais ne mettre aucune restriction aux vacances d’hiver ?
Si les gens vont aux chômages pas de départs de vacances ( c’est une évidence)
Nous ne voulons pas que les vacanciers infectes les classes et les villes avec le variant.
M. Macron devrait revoir les priorités!
Réponse de le 02/02/2021 à 10:50 :
Ne cherchez pas de rationalité dans l' affaire Covid, il n' y en a pas. Toutes les mesures des globalistes emmènent vers un reset économique de l' ' économie existante comme souhaité par un Klaus Schwab dans "Covid 19 The Great Reset", point.
Réponse de le 02/02/2021 à 12:50 :
"Si les gens vont aux chômages pas de départs de vacances ( c’est une évidence)"

Ce n'est que 20% de français qui partent pendant les vacances de février pas certains que ce soit la même population qui est concerné .
a écrit le 02/02/2021 à 9:35 :
Il faudrait une prime pour bosser dans une galerie commerciale, ne jamais voir le jour pendant son travail est une réelle épreuve, sans parler de toutes ces lumières artificielles particulièrement mauvaises pour la vision et la cerise sur le gateau tout ces clients zombies qui passent sans cesse sous leurs yeux ne faisant que déprimer un peu plus concernant l'humanité. La capacité de résilience de l'humain reste particulièrement impressionnante d'arriver pour beaucoup malgré tout à travailler presque normalement dans ces condtions là.

Les supermarchés ont quand même fait énormément de mal à l'humanité de façon générale si on met toutes leurs nuisances bout à bout.

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