Le Maroc renforce sa présence au conseil du Club Med
Héléna Dupuy
Héléna Dupuy
A l?occasion de son assemblée générale annuelle, qui se tiendra fin février, le Club Méditerranée va élargir son conseil d?administration. Ce dernier compte aujourd?hui neuf membres et deux censeurs. A l?issue de l?assemblée, il devrait compter douze personnes, dont un censeur.
Le premier actionnaire du Club Med, avec près de 10% du capital, voit sa position renforcée. La Caisse de Dépôts et de Gestion du Maroc et sa société d?investissement Fipar bénéficient de l?octroi d?un second siège. Au coté d'Anass Houir Alami, directeur général de la caisse marocaine, siègera Amine Benhalima, qui représentera les intérêts de Fipar. Depuis juillet, ce responsable occupait un poste de censeur au conseil d?administration du Club Med, c'est-à-dire qu?il ne pouvait pas voter.
Alain Dinin, par ailleurs président de la société de promotion immobilière Nexity, devrait faire son entrée au conseil d?administration du groupe de tourisme en tant qu?administrateur indépendant. Cette résolution fera elle aussi l?objet d?un vote à la prochaine assemblée générale.
Les autres membres du conseil d?administration du Club Med sont Henri Giscard d?Estaing, PDG du Club Med, David Dautresme, vice-président du conseil d?administrateur du Club Med et gérant de DD Finance, Paul Jeanbart, directeur général délégué de Rolaco (qui détient 4,5% du capital du Club Med), Pascal Lebard, directeur général de Sequana, Jacques Lenormand, directeur général délégué du Crédit Agricole (3,9% du capital du Club Med), Anne-Claire Taittinger, ancienne présidente du groupe du Louvre, et Thierry de la Tour d?Artaise, président directeur général de Seb.
Gérard Pluvinet, fondateur et "managing partner" de 21 Centrale Partners reste au poste de censeur créé en juillet dernier.
Héléna Dupuy
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise