JO d'hiver 2030 : une organisation sous la pression budgétaire
Laurence Bottero (Sud) et Anne Taffin (AuRA)
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Actée en juillet dernier, la candidature des Alpes Françaises fait de la France, et plus précisément des régions Sud et Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), les hôtes des prochains Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2030, soit six ans après Paris 2024. Une sorte de bis repetita qui aurait pu déclencher un certain enthousiasme. Sauf que l'officialisation est arrivée quelques jours après la dissolution de l'Assemblée nationale, ce qui n'a pas forcément aidé aux premiers pas de l'organisation.
On se souvient que Gabriel Attal a refusé de signer la garantie de l'État qui l'engage à essuyer le déficit de l'événement à hauteur de 500 millions d'euros, signature finalement apportée par son successeur à Matignon, Michel Barnier qui a depuis démissionné suite à la motion de censure votée le 2 décembre dernier.
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Depuis, quelques avancées ont vu le jour. Ainsi le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) tout comme la Solideo, la société de livraison des ouvrages olympiques, en charge des investissements nécessaires, sont nés il y a quelques jours. Une Solideo dont le décret de création doit être examiné par le Conseil d'État et qui s'installera ensuite à Marseille, dans les locaux de la Région Sud. « Une procédure de recrutement de son directeur général a été lancée », indique la Région AuRA. « Dès janvier, elle opérera un travail d'identification site par site, équipement par équipement nécessaire pour la suite. »
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