Ca bouge à Toulouse. Selon nos informations, le Chinois Casil, actionnaire à 49,99% de l'aéroport de Toulouse, est entré en négociations exclusives avec Eiffage pour la cession de ses parts sous la condition suspensive du conseil d'Etat qui doit se prononcer sur la décision de la cour administrative d'appel qui avait annulé mi-avril les décisions portant sur la sélection des candidats pour l'achat des parts de l'Etat en 2014. L'Etat avait en effet contesté ce verdict.
Si le Conseil d'Etat suit la décision de la cour d'appel, la privatisation sera remise en cause. En revanche, s'il l'annule, Casil pourra donc vendre ses parts à Eiffage, qui cherche à percer dans le secteur aéroportuaire. Le prix convenu entre les deux parties nous était inconnu à l'heure où nous mettions sous presse.
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Eiffage a donc été préféré à Ardian (en partenariat avec des banques locales) qui était lui aussi en finale comme La Tribune l'avait indiqué fin avril. En fin de journée, Casil a confirmé l'information.
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