• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Air France : comment sortir des grèves à répétition ?

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 04 avril 2018 à 10:13 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:08

Air france prevoit d'assurer trois quarts de ses vols vendredi

Air france prevoit d'assurer trois quarts de ses vols vendredi

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 4

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Après une quatrième journée de grève, hier, direction et syndicats d'Air France se remettent autour de la table. Une réunion sur l'épineuse question des hausses des grilles de salaires est prévue ce mercredi entre la direction et l'intersyndicale. Elle sera suivie, jeudi, par une rencontre entre la direction et les seuls pilotes.

Après une quatrième journée de grève mardi 3 avril, direction et syndicats d'Air France se remettent autour de la table. Une réunion sur l'épineuse question des hausses des grilles de salaires est prévue ce mercredi entre la direction et l'intersyndicale. Elle sera suivie, jeudi, par une rencontre entre la direction et les seuls pilotes pour aborder les questions spécifiques à cette partie du personnel.

Pour rappel, une dizaine de syndicats représentant les différentes catégories de personnel de l'entreprise demandent une hausse des grilles salariales de 6%. Les pilotes demandent quant à eux une augmentation de 4,7% supplémentaire.

La direction sous pression

La direction se présente à ces réunions avec une épée de Damoclès sur la tête. Les syndicats ont, en effet, appelé à débrayer ce samedi 7 avril, mais aussi les 10 et 11 avril. À coup de 25 millions d'euros la journée de grève, la note commence à devenir très salée. Elle l'est d'autant avec l'impact qu'a forcément ce mouvement sur les prises de réservations des prochaines semaines et notamment pour la lucrative période estivale.

La direction marche par ailleurs sur des œufs sur une autre problématique. Elle prévoit, en effet, de présenter en juillet un nouveau plan stratégique dont certains volets structurels, comme l'extension du périmètre de Transavia France au-delà de la limite actuelle de 40 avions, nécessitent un accord avec le SNPL, le Syndicat national des pilotes. Difficile dans ces conditions de se mettre à dos les pilotes trop longtemps, sauf à décaler le plan.

Peu de marges de manœuvre

Le dossier est extrêmement complexe dans la mesure où les positions de départ de la direction et des syndicats ne laissent pas beaucoup de marges de manœuvre. Pour rappel, la direction a signé en février avec la CFDT et la CFE-CGC un accord de hausse générale des salaires de 1% (en deux temps, deux fois 0,5%), assortie d'une enveloppe d'augmentations individuelles pour le personnel au sol équivalent à 1,5% de hausse (les augmentations individuelles des navigants sont régies par des accords spécifiques). Trop peu pour les autres syndicats qui goûtent mal de se voir proposer une hausse inférieure à celle de l'inflation, quand la compagnie a affiché en 2017 sa meilleure situation financière avec un résultat d'exploitation de 588 millions d'euros.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Réunies en intersyndicale, une dizaine d'autres organisations syndicales représentant plus de 50% des voix aux élections se sont opposées à cet accord et demandent une hausse générale de 6%, équivalant à 240 millions d'euros (hors intéressement déjà acquis de 60 millions d'euros), au motif que les grilles salariales ont été gelées depuis 2011. La direction refuse, en rappelant qu'elle ne peut redistribuer plus de la moitié de son bénéfice d'exploitation, alors que l'environnement est plus difficile cette année et que ses résultats restent largement inférieurs à ceux de ses concurrents.

La direction rappelle aussi que le poids de l'intéressement est conséquent et que la masse salariale a augmenté depuis 2012 du fait du GVT (glissement vieillesse technicité), des promotions....avec près de 90% des salariés qui ont vu leur pouvoir d'achat progresser au cours de cette période. La compagnie a d'ailleurs proposé d'augmenter les rémunérations de tous ceux dont le pouvoir d'achat aurait diminué depuis 2011. Une tentative balayée par l'intersyndicale qui y voit une volonté de la direction de briser l'intersyndicale.

Quels points de sortie ?

Les portes de sortie sont, par conséquent, étroites. Pour les pilotes, « le point de déblocage passe par les grilles salariales », selon l'un d'eux. Certains au sein du syndicat prônent un geste de la direction sur les salaires avant d'ouvrir les négociations bilatérales.

« En accordant une hausse des grilles salariales couvrant l'inflation, c'est-à-dire autour de 2%, la base de la plupart des syndicats suivrait », assure l'un d'eux.

Problème : un tel schéma désavouerait la CFDT et la CFE-CGC qui avaient signé l'accord salarial avec la direction. Mais aussi l'intersyndicale qui revendique une hausse de 6%.

Un accord "gagnant-gagnant"

À voir si la direction se lance dans cette voie. Après être restée ferme jusqu'ici sur sa hausse de 1%, elle a proposé d'ouvrir des négociations bilatérales avec les syndicats de pilotes pour aboutir à un « accord gagnant-gagnant ». Pour certains, cet accord pourrait prévoir une hausse de rémunération pluriannuelle pour les pilotes avec des contreparties permettant à l'entreprise de faire des économies, que ce soit des mesures sur l'entrée de l'A350 dans la flotte, sur le protocole instructeur du B787 ou encore l'extension du périmètre de Transavia, dont la flotte maximale est aujourd'hui fixée à 40 avions par un accord signé par la direction et celle du SNPL.

Certains proches de la direction imaginent même une garantie des pilotes de ne pas faire grève pendant la durée de l'accord. Pour faire passer la pilule aux personnels au sol et les hôtesses et stewards, les partisans d'un tel accord mettent en avant la hausse du niveau de l'intéressement dont ces derniers pourraient bénéficier du fait de l'amélioration de la performance économique liée à ces mesures. Pas sûr néanmoins que les syndicats des personnels concernés le voient ainsi. Et pas sûr non plus que les pilotes le voient comme cela également.

« Il faut séquencer les négociations et apporter une réponse à la demande de hausse salariale de tous les salariés, sans pour autant aller jusqu'à une augmentation de 6% », explique un pilote modéré.

Pourrissement de la situation

D'autres craignent un pourrissement de la situation avec une direction qui resterait campée sur ses positions, en misant sur un affaiblissement du taux de participation de la grève, autour de 30% mardi pour les pilotes selon la direction, 20% pour les personnels navigants commerciaux et 15% pour les personnels au sol.

À lire également

  • Air France: l'intersyndicale annonce une nouvelle grève les 10 et 11 avril
  • Easyjet organise à Paris son système de correspondances alternatif à celui d'Air France
  • Grève à Air France : la direction sous pression

Pour autant, si la contrainte financière peut dissuader les personnels au sol et les hôtesses et stewards de continuer la grève très longtemps, elle n'aura pas d'effet sur les pilotes qui ont des rémunérations beaucoup plus importantes. Au contraire, selon un commandant de bord pourtant hostile à la direction du SNPL, un tel scénario pourrait encourager des pilotes, jusqu'ici non-grévistes pour ne pas faire cause commune avec la CGT, à rejoindre le mouvement.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique

  • 2

    Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes

  • 3

    Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales

  • 4

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France