Comment la compagnie Air Austral veut redresser la barre
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La question du remplacement des Boeing 777 va se poser rapidement.
Air Austral
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La question du remplacement des Boeing 777 va se poser rapidement.
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Pertes à répétition, endettement, flotte vieillissante, défiance des syndicats... En prenant la présidence du directoire d'Air Austral, à la mi-octobre, Hugues Marchessaux n'a pas hérité d'une situation facile. Le nouveau président du directoire de la compagnie croit pourtant à une amélioration d'ici la fin de l'exercice fiscal en cours, qui s'achèvera le 31 mars prochain, et à des perspectives de développement à plus long terme.
Hugues Marchessaux assure avoir été très bien reçu par les salariés, comme par les représentants du tissu économique réunionnais. Pour maintenir ce lien, il entend jouer la carte de la transparence et trancher avec une communication qui, selon lui, ne laissait pas toujours percevoir jusqu'ici la réalité de la situation. Ce qui a provoqué de vives inquiétudes à partir de 2023, lorsque l'ampleur des difficultés de la compagnie ont été mises en lumière.
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Cette stratégie tient en deux mots : croissance rentable. Un objectif simple en apparence, mais qui se révèle complexe. Après avoir subi des pertes à répétition, la compagnie fait l'objet d'un plan de redressement depuis début 2023, que la Commission européenne a validé à la condition de fermer les lignes vers les Seychelles et Chennai (Inde) et de figer la taille de la flotte.