Les CCI du Languedoc-Roussillon vont passer de neuf à cinq
Anthony Rey
Anthony Rey
Lors du bureau de la CCI Languedoc-Roussillon tenu le 9 juin, les présidents et les représentants des neuf CCI que compte la région à ce jour ont approuvé le principe de la départementalisation de la carte consulaire. Cette décision, approuvée par 9 voix sur 14, se traduira donc par la réduction du nombre de CCI, qui passeront de neuf à cinq.
Une CCI de l'Hérault rassemblera les chambres de Montpellier, Béziers et Sète. Un schéma similaire sera suivi dans l'Aude, avec le rapprochement de Carcassonne et de Narbonne, et dans le Gard, avec celui de Nîmes et d'Alès. La CCI de Perpignan (qui passera elle aussi sous appellation départementale), ainsi que la CCI de Lozère, restent inchangées.
Pour Bernard Fourcade, président de la CCI Languedoc-Roussillon, cette évolution est un moyen de caler la carte consulaire sur celle de Midi-Pyrénées, qui a déjà adopté ce principe de réorganisation, avec huit CCI départementales.
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La loi Macron laissait aux CCI un délai de plusieurs mois, s'achevant en octobre, pour se réorganiser selon ce principe : les chambres de moins de 10 000 ressortissants ne peuvent subsister en l'état. Le texte prévoit aussi que les CCI concernées pourront se voir confier le statut de CCI déléguées. De fait, le bureau de la CCI Languedoc-Roussillon a également acté que les chambres de Béziers, Sète, Alès et Narbonne hériteront de cette fonction.
L'assemblée générale des CCI du Languedoc-Roussillon, qui se tiendra le 26 ou le 27 juin, doit encore adopter à la majorité des deux tiers ce nouveau découpage.
Anthony Rey
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