La startup Privateaser vise la cour des grands
Océane Redon
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levee de fonds
Privateaser
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levee de fonds
Privateaser
En quatre ans d'existence, Privateaser a déjà levé 14 millions d'euros. Le quatrième et dernier tour de table s'est terminé début mars avec une levée record de 10 millions d'euros auprès de Serena Capital, FJ Labs et son investisseur historique ISAI. Cette opération permettra à cette plateforme web de réservation et de privatisation de bars d'asseoir sa présence dans l'Hexagone, auprès d'un public (BtoC) mais surtout BtoB.
Car si à sa création, Privateaser voulait "aider les particuliers à fêter les moments importants de leur vie " en leur permettant de réserver gratuitement sur internet un espace au sein d'un bar, elle s'est lancée sur le marché BtoB début 2017.
" Notre priorité est de développer notre service pour les entreprises. Dans cinq ans, nous voulons générer chez nos partenaires un gain de temps de 80% pour l'organisation de leurs événements ", renchérit Clara Pénalba, chef de projet marketing.
Pour s'implanter dans le marché de l'évènementiel français, lourd de " 20 milliards d'euros ", Privateaser compte sur l'automatisation des processus de réservation, au contraire des agences évènementielles classiques. " Chez nous, plus de 20% des lieux sont disponibles en réservation instantanée ". Gratuit pour les entreprises, ce service est payant pour les lieux réservés : " Le gérant nous verse une commission de 10% sur le business qu'on lui apporte. "
Mais cette révolution du marché de l'évènementiel ne suffit pas encore à propulser Privateaser en haut du podium. " Nous sommes encore loin d'avoir 1% du marché de l'évènementiel français ", admet Clara Pénalba. La start-up, qui ne dévoile ni son chiffre d'affaires de 2017 ni d'objectifs chiffrés pour 2018, doit faire face à des concurrents implantés depuis plus longtemps, à l'instar d'Ideal Meetings & Events, créée en 2004. Mais petit à petit, elle s'affirme sur tout l'Hexagone et notamment en Haute-Garonne... d'autant plus que son CEO Nicolas Furlani est lui-même de la région, plus précisément de Montauban.
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Océane Redon