Citymeo devient Cenareo et affiche ses ambitions internationales
Océane Redon
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David Keribin, CEO et cofondateur de Cenaero
DR
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David Keribin, CEO et cofondateur de Cenaero
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Pour accompagner cette évolution, Citymeo est donc devenue Cenareo. Prononcé "scénario", ce nom évoque la théâtralisation du point de vente et l'orchestration des contenus via des expériences interactives.
Par ailleurs, ce nouveau nom est plus facilement prononçable en anglais : une condition sine qua non pour les ambitions internationales de cette PME basée à l'IoT Valley de Labège, et qui souhaite désormais concurrencer l'Américain Scala, le spécialiste mondial de l'affichage digital dynamique. Si, en 2015, Cenareo souhaitait investir les États-Unis, et notamment la Californie, ce marché ne sera finalement que le deuxième palier de la stratégie actuellement mise en place.
Commercialisée dans 32 pays pour 8 000 écrans, la plateforme souhaite d'abord devenir "leader européen d'ici 2022 sur le marché de l'affichage dynamique, que ce soit pour des écrans de 15 m2 en centre-ville ou de 10 pouces dans des linéaires de pharmacie", selon David Keribin.
La PME prévoit ainsi de déployer des bureaux physiques dans d'autres pays européens. À l'automne 2018, un bureau a déjà été ouvert à Munich, en Allemagne, "le 2e plus gros marché européen, après l'Angleterre, sur les écrans connectés". Un autre bureau devrait également être ouvert en Angleterre d'ici 2020. Le deuxième pilier de cet axe de développement réside dans le développement de canaux de distribution indirects, via des intégrateurs qui revendront la plateforme à l'international.
Océane Redon