Aéronautique : Limatech vise un contrat de 60 millions d’euros avec Airbus
Israa Lizati
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La batterie Limatech est trois fois plus légère qu'une batterie au plomb ou nickel cadmium.
Rémi Benoit
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La batterie Limatech est trois fois plus légère qu'une batterie au plomb ou nickel cadmium.
Rémi Benoit
"Certains groupes comme Airbus ont des laboratoires de recherche fondamentale consacrés à l'élaboration des batteries lithium, qui peuvent déboucher sur des preuves de concept. Mais ensuite, les acteurs du marché aéronautique européen travaillent sur la fabrication des batteries depuis 2008 sans résultats connus. Or c'est l'avenir", lance Florence Robin, présidente et cofondatrice de Limatech avec son associé, Maxime Di Meglio. Tous deux ont réussi là où certains géants du secteur sont encore en phase de recherche et test. La startup toulousaine développe et fabrique la prochaine génération de batteries lithium à destination de l'aviation légère, afin de remplacer les batteries au plomb et nickel cadmium actuellement utilisées.
La batterie Limatech est trois fois plus légère qu'une batterie au plomb ou nickel cadmium. La raison ? Le lithium est un matériau naturellement plus léger que ces deux composants. "Par exemple, la batterie d'un grand hélicoptère Airbus pèse 15 kilos. Nous divisons son poids par trois", illustre la cofondatrice de la jeune pousse.

Le lithium est moins polluant (Crédits : Rémi Benoit).
Outre son poids avantageux, le lithium est un élément chimique moins polluant puisque son extraction des sous-sols a une empreinte carbone moindre de celle du nickel cadmium et du plomb.
Marc Béranger
est équipé depuis neuf ans de la même batterie lithium. Elle est intacte et fonctionne toujours très bien sachant que la technologie utilisée aujourd'hui est supérieure".Israa Lizati