Viticulture : pourquoi Advini se recentre sur son métier et mise sur l’export
Michèle Trévoux
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Antoine Leccia, P-dg du groupe Advini.
Advini
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Antoine Leccia, P-dg du groupe Advini.
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Advini cède sa filiale Les Impressions de l'Enclos au groupe Alliance Etiquettes. Cette société, que le groupe viticole héraultais, producteur et négociant en vin installé à Saint-Félix-de-Lodez, avait créé dans les années 1990 pour la production de ses capsules et étiquettes, a réalisé en 2023 un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros dont 50% facturés à des tiers.
Les 22 salariés de la filiale sont préservés sur le site de l'entreprise, qui sera modernisé. Un contrat d'approvisionnement pluriannuel continue à lier Advini et Alliance Etiquettes. Parmi les autres filiales du groupe, les Transports Lozériens, société de transport de vin en vrac créée dans les années 1960, ne sont pas concernés par cette stratégie de recentrage, Antoine Leccia soutenant que « le transport du vin a un impact direct sur sa qualité, c'est donc une opération que nous souhaitons maîtriser ». En revanche, la question se pose pour les entreprises digitales comme le Club Français du vin, Ma Vitibox ou Prodégustation, « un secteur où la notion de taille critique importe, et il n'est pas impossible que nous nous séparions de ces activités », confie le dirigeant.
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Les résultats du premier semestre 2024 du groupe sont marqués par un recul des ventes sur le marché français, en grande distribution (-9%) et dans le réseau traditionnel (-8%), alors qu'elles renouent avec la croissance à l'export (+4,9 %).
Michèle Trévoux