Startup : Ma Petite Mercerie dépoussière le marché du tissu

Alexandre Léoty
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Alexandre Léoty
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Une croissance de 30 %. C'est l'objectif visé cette année par Christel Anglade-Moncéré, fondatrice de Ma Petite Mercerie. "Le même niveau que les années précédentes...", commente, dans un sourire, celle qui a fait rentrer la mercerie dans l'ère du numérique. Il semble loin le temps où, alors sans emploi, Christel Anglade-Moncéré montait son projet, seule. C'était en 2009, à Gaillac, dans le Tarn.
À lire également
Une équation qui conduit Christel Anglade-Moncéré à créer sa société. "J'avais depuis toujours en moi l'envie d'entreprendre, confie-t-elle. J'ai moi-même grandi au sein d'une famille d'entrepreneurs... Mais je ne suis pas du tout une geek : j'ai appris à connaître le secteur du e-commerce sur le tard. Et ça m'a paru tellement évident !".
Sa société, la dirigeante l'imagine ainsi 100 % web. Elle propose aujourd'hui 35 000 références de tissus, rubans et boutons.
Son objectif : dépoussiérer le secteur de la mercerie. Sa cible : les femmes de 20 à 45 ans qui achètent en ligne.
Ma Petite Mercerie, qui compte 21 salariés, livre 350 colis chaque jour. La société a enregistré 2,1 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2014.
Alexandre Léoty