Cnim Air Space façonne un ballon manoeuvrant stratosphérique avec le CNES

Pierrick Merlet
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cnim air space
Rémi Benoit

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Jamais deux sans trois. Aujourd'hui, il existe deux types de ballons stratosphériques. Il y a les ballons pressurisés stratosphériques, qui peuvent rester six à neuf mois dans l'atmosphère, et les ballons stratosphériques ouverts (à l'image d'une montgolfière) qui eux se maintiennent quelques heures à une altitude maximale de 45 kilomètres. Seulement, l'un comme l'autre sont dépendants des vents dans leurs mouvements. "Aujourd'hui, ce sont des ballons dérivants. Ils se déplacent grâce à des vents d'Est en Ouest, ou à l'inverse d'Ouest en Est", commente Gaëtan Breurec, le directeur général de Cnim Air Space.
Ces ballons, qui peuvent avoir un usage commercial, de télécommunication ou de surveillance, ont surtout un intérêt scientifique. Ces engins peuvent en particulier servir à des missions d'observation de la Terre et de ses environnements naturels. Le besoin pour les scientifiques est donc de pouvoir à surveiller une même zone précise un long moment sans que les vents ne puissent venir perturber le périmètre étudié.
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Cette société vient ainsi de signer un contrat avec le CNES, dans le cadre de la tranche spatiale du plan France Relance. Installée à Ayguesvives (Haute-Garonne), au sud de Toulouse, Cnim Air Space a pour objectif avec cette collaboration de concevoir et fabriquer un ballon stratosphérique manoeuvrant.
Pierrick Merlet