Exotrail veut devenir un géant mondial de la logistique dans l'espace
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Exotrail
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Exotrail
« Sur Terre, une société logistique va s'appuyer sur des flottes de véhicules, des entrepôts, des logiciels d'optimisation de flux et d'optimisation de routes pour vous livrer de la façon la plus efficace possible votre colis au moment ou vous l'avez demandé et à un endroit spécifié. Exotrail veut faire la même chose dans l'espace. Nous voulons devenir un acteur mondial de la logistique de l'espace », lance Jean-Luc Maria, CEO d'Exotrail.
Fondée en 2017, la startup implantée à la fois dans la région parisienne et à Toulouse s'est d'abord fait connaître pour sa gamme de moteurs pour les petits satellites. Exotrail a miniaturisé la technologie à effet Hall utilisée sur les grands satellites à des orbites géostationnaires et qui permet une poussée cinq à dix fois plus importante que les autres technologies de propulsion électrique pour l'implémenter sur les petits satellites en orbite basse. Une innovation qui se traduit par des temps de manœuvre plus courts jusqu'à l'orbite finale et donc de gagner plusieurs mois d'activité dans l'espace.
À lire également
La jeune société a déjà décroché une série de contrats pour ses deux premiers moteurs respectivement de 50 watts pour les nanosatellites (ces petits satellites pesant jusqu'à une dizaine de kilos) et de 150 watts pour les microsatellites (jusqu'à 250 kg). Exotrail observe une forte traction commerciale pour son moteur pour microsatellites avec notamment une livraison imminente pour la société américaine York Space Systems en vue d'une mission lunaire.