Icade Perpignan table sur 200 ventes en 2017
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L'agence Icade à Perpignan (66) existe depuis 12 ans, suite au rachat de la société de promotion immobilière catalane Parra-Bruguière en 2006. Présente aussi bien sur les logements sociaux, terrains à bâtir, logements étudiants et logements privés, l'agence qui couvre les Pyrénées-Orientales, a enregistré en 2016 quelque 245 ventes, pour un chiffre d'affaires de 30 M€.
L'année 2017 devrait voir le nombre de logements construits diminuer légèrement, pour des raisons liées à « la mise en place des opérations », explique son directeur, Daniel Parra-Bruguière. Pour l'année en cours, l'agence espère réaliser 25 M€ de chiffre d'affaires pour 200 ventes. Au niveau national, le groupe Icade, société publique détenue par la Caisse des Dépôts et Consignations, compte 1 000 salariés. En 2016, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 1,6 Md€.
Quels sont les projets d'Icade à Perpignan actuellement ?
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Daniel Parra-Bruguière : Notre plus grosse opération porte actuellement sur de l'aménagement foncier dans un quartier du centre-ville de Perpignan (dans la partie sud de la ville, NDLR), en partenariat avec le Montpelliérain GGL. Il y est prévu la construction d'une résidence de 150 logements (Le Clos des Arcades), ainsi que la vente de 130 parcelles de terrains à bâtir. La phase de commercialisation, de ce projet de 18 M€, est en cours. Outre cet important projet, nous en avons d'autres à Collioure (42 logements), Saint-Cyprien (25 logements), Bompas (57 logements, dont 17 logements sociaux), enfin à Amélie-les-Bains (40 logements). La commercialisation des différents projets devrait se faire entre octobre 2017 et juin 2018, car avant chaque lancement d'un chantier de construction, nous nous assurons d'avoir entre 30 et 35 % de réservations. Après la construction d'une résidence étudiante dans le centre-ville de Perpignan en partenariat avec Nexity en vue de répondre à demande qui sera générée par l'arrivée de l'Université Perpignan Via Domitia dans le centre historique, nous n'envisageons plus de construire ce type de résidence dans la ville. En effet, le marché du logement étudiant est aujourd'hui saturé à Perpignan, tout comme les résidences séniors. Les exploitants ne suivent plus, car il y a plus d'offre que de demande (5 % de chambres privées en trop).
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