Akka : la pression monte autour du plan social qui menace 800 emplois à Toulouse

Florine Galéron
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800 postes sont menacés sur le site d'Akka à Blagnac, près de Toulouse.
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800 postes sont menacés sur le site d'Akka à Blagnac, près de Toulouse.
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Comme le révélait La Tribune dès le 3 novembre, Akka Technologies envisage un plan social massif dans la Ville rose où le groupe avait implanté fin 2016 son centre mondial dédié à l'aéronautique. Devant les syndicats, le 28 octobre dernier, la direction a pointé les 1.150 collaborateurs sans mission à Toulouse sur un effectif total de 2.200 personnes.
"Nous ne voyons pas la fin de cette crise qui est hors-norme. Normalement face aux cycles économiques, nous jouons par exemple sur la mobilité sectorielle pour affronter ces crises. Mais face à l'ampleur et la durée de cette crise aéronautique, nous devons apporter des réponses importantes", nous confiait le 12 novembre Paolo del Noce, CEO France d'Akka, qui a accusé une perte de 38% de son chiffre d'affaires sur l'activité aéronautique au cours du troisième trimestre 2020 .
Le groupe a finalement officialisé le 28 décembre l'ouverture de négociations autour d'"un plan de restructuration adapté à la charge actuelle de la société dans un secteur aéronautique où la reprise ne se matérialise pas". Les discussions avec les partenaires sociaux portent sur la suppression d'environ 900 postes, dont 800 à Toulouse.
Chez les syndicats la pilule ne passe pas.
De son côté, la direction indique à La Tribune que "la visibilité sur une reprise de l'activité du secteur aéronautique étant trop limitée, l'APLD ne peut être un outil évitant définitivement un PSE et celui-ci doit être mis en œuvre" mais que l'activité partielle de longue durée pourrait être mobilisée "pour diminuer le nombre de suppressions de postes envisagées" dans le cadre du plan social.
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Pas convaincus, les syndicalistes demandent "la suspension du projet de restructuration et l'ouverture de négociations loyales pour étudier les solutions qui permettraient d'éviter un plan social". Avant d'appeler les pouvoirs publics à les rejoindre à l'occasion d'une journée de mobilisation organisée le 21 janvier, devant le site d'Akka à Blagnac.
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Florine Galéron