Implanté sur la presqu'île de Balaruc (34), face à l'étang de Thau et au Mont Saint-Clair, le nouvel établissement de Balaruc-les-Bains, seule station thermale de Méditerranée, prétend désormais répondre aux enjeux de la médecine thermale du XXIe siècle.
Il ouvrira ses portes le 2 mars 2015. De 46 300 curistes accueillis en 2014, l'établissement mise sur 47 000 à 48 000 en 2015, soit plus de 4 000 curistes par jour.
L'investissement pour la construction des nouveaux thermes s'élève à 60 M€, financés pour moitié par subventions (Région LR, Conseil général de l'Hérault, Thau Agglomération, État) et pour moitié par la Ville.
Le nouveau centre thermal (16 000 m²), qui peut accueillir 1 000 curistes en simultané, comprend cinq bassins de soins collectifs (1 000 m²), un couloir de marche innovant, sept secteurs de soins d'hydrothérapie indépendants, dont quatre dédiés à l'application de boues thermales (336 cabines individuelles dont 112 d'application de boue et 96 d'hydro-bain).
L'établissement emploie à ce jour 400 salariés en CDI, CD2I (contrat à durée indéterminée intermittent) et CDD.
L'établissement, qui réalise un chiffre d'affaires de 29 M€ (dont 25 M€ en médecine thermale et 300 000 € pour la marque cosmétique Thermaliv), envisage déjà d'élargir son activité pour assurer son développement.
Le centre compte également mettre en place une activité de promotion en santé et éducation thérapeutique. À cet effet, des salles de conférences seront prochainement aménagées sur 400 m² au 4e étage des thermes.
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Que vont maintenant devenir les anciens thermes ? Les deux sites sont voués à la démolition.
L'ensemble du projet de requalification devrait se dérouler sur quatre années. Quant aux thermes Hespérides, ils seront également détruits en 2016 pour laisser place à un hôtel 4* (qui fera l'objet au préalable d'un appel d'offres), prestation actuellement absente de la ville, ainsi qu'à une piscine couverte.
La ville compte 1,5 millions de nuitées par an. « Là où il faut se battre, c'est sur la qualité des hébergements », concède Gérard Canovas.
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Par ailleurs, la municipalité a également prévu de requalifier le site où se trouvent, route de Sète, l'ancienne usine de boue, l'ancienne blanchisserie et le laboratoire cosmétique des thermes pour y faire un nouveau laboratoire doté d'un point de vente. Les travaux pourraient démarrer fin 2015.
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