La France dans la course mondiale à la croissance écologique

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À quelle place peut prétendre le pays du Grenelle sur les marchés des éco-industries ?

Un an après la déconfiture de Copenhague, les 190 États se retrouvent cette semaine à Cancún, au Mexique, pour la seizième conférence des parties de la convention cadre des Nations unies sur le changement climatique. Toujours pour élaborer une suite au protocole de Kyoto, en poursuivant l'objectif de plafonner les émissions de CO2 à un niveau permettant de limiter la hausse des températures à 2 °C d'ici à la fin du siècle. Mais cette fois, personne n'attend grand- chose de ce sommet de l'ONU, et certainement pas un accord international contraignant.

En dépit de ce contexte politique morose, les investissements publics et privés dans la croissance verte se poursuivent à un rythme soutenu, tirés notamment par la Chine et les plans de relance verts de la Corée du Sud et des États-Unis. L'institut de recherche Cleantech Group prévoit que le montant du capital-risque investi en 2010 atteindra 7,3 milliards de dollars. Après le record de 8,5 milliards en 2008 et les 5,7 milliards de 2009.

Tour d'horizon

Quels sont les atouts de la France dans cette compétition mondiale ? Depuis le Grenelle de l'environnement, lancé en grande pompe en septembre 2007, le gouvernement a esquissé bien des pas de tango. Dénoncés par les professionnels, les fréquents changements de règles intervenus sur les marchés domestiques du solaire ou de l'éolien seraient responsables de l'incapacité des entreprises françaises à s'organiser en une véritable filière industrielle. Par ailleurs, de Lafarge à Schneider Electric en passant par Air Liquide, sans parler de Veolia ou Suez Environnement, nombre d'entreprises hexagonales occupent des positions fortes à l'international sur des marchés liés à l'environnement.

À l'occasion du Sommet de Cancùn, « La Tribune » vous propose « La France à l'heure de Cancún », un tour d'horizon des atouts français dans les énergies renouvelables, le véhicule électrique, le bâtiment, la construction ou les réseaux intelligents, jusqu'aux ambitions nationales sur le marché des crédits carbone.

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