Dans un contexte tendu, le promoteur toulousain Pierre Passion devient une société à mission
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Le temps n'est pas au beau fixe pour les promoteurs immobiliers à Toulouse, comme partout en France où le marché tourne au ralenti. Un chiffre témoigne de cette tension sur la quatrième ville de France et ses environs. Selon l'Observer de l'immobilier Toulousain, instance associative qui regroupe tous les promoteurs locaux, ces derniers ne disposent au total que de 9,3 mois de stock, soit 3.840 logements neufs disponibles, à la fin du troisième trimestre 2022 sur l'aire urbaine toulousaine. Un chiffre en diminution de 3% à même date en 2021 voire en chute de 25% par rapport à 2020 et même 43% face à 2019.
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Les professionnels de l'immobilier estiment qu'un marché n'est pas tendu quand il dispose au moins de douze mois de stock. À Toulouse, comme ailleurs, ce delta est lié aux récentes élections municipales, aux recours contre les permis de construire qui se multiplient et la loi ZAN (zéro artificialisation nette) qui paralyse les élus locaux. Sans oublier la hausse des matière premières qui provoquent le report de certaines opérations. Conséquence de ces nombreux maux, les prix continuent de grimper. Le prix de vente moyen du mètre carré, parking inclus, a été évalué à 4.563 euros sur l'aire urbaine toulousaine. Un indicateur en hausse de +7% par rapport au niveau enregistré un an en arrière par l'Observer (4.299 euros hors parking).
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