Pourquoi l'aéroport de Bordeaux doit rester français

Pascal Rabiller

Pascal Rabiller
Alain Anziani, sénateur maire de Mérignac et Marie Récalde, députée de la 6e circonscription de la Gironde, adjointe au maire déléguée à l'Innovation ont souhaité, ce jour, par communiqué, alerter sur les choix stratégiques qui concernent aujourd'hui l'aéroport de Mérignac et en souligner sa spécificité. L'annonce par le ministre Emmanuel Macron, hier soir, de la vente de 49,9 % des 60 % de parts détenues par l'Etat dans le capital n'est pas pour rien dans cette prise de parole. L'occasion bien sûr de rappeler l'intérêt économique de l'aéroport, mais surtout de souligner que dans le portefeuille de l'Etat, l'aéroport de Mérignac est le seul, parmi les grands aéroports français potentiellement "vendables" (comme à Toulouse avant la vente, l'Etat en possède 60 % des parts) à concilier un usage civil... et militaire.
Et la municipalité de rappeler la présence en bord de piste de 3.000 militaires, du Commandement des forces aériennes et d'une usine de Dassault Aviation où sont assemblés les avions Rafale. Largement de quoi conférer à l'infrastructure bordelaise une dimension stratégique particulière.
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Pascal Rabiller
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