Le projet logistique de PRD fait son retour en Gironde, toujours en zone humide

Maxime Giraudeau
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Projet logistique Belin-Béliet
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Projet logistique Belin-Béliet
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Une plateforme logistique en pleine forêt des Landes. Pour le promoteur PRD, le projet est plus que jamais d'actualité. Quatre ans après avoir suscité l'opposition des habitants et le réticence des services de l'État, l'aménageur propose une nouvelle version de son infrastructure. Au programme : réduction de l'emprise foncière et amélioration des compensations environnementales.
Ainsi l'ont révélé Sud Ouest et Le Bélinétois le 26 janvier. Contactés par La Tribune, les services techniques de la Communauté de communes du Val de Leyre confirment les contours de la nouvelle mouture présentée par PRD aux élus début décembre. « La superficie de la plateforme logistique a été revue à la baisse, nous passons de 73.000 à 53.000 m2 de bâtiments, soit 30 % de moins, indique-t-on. Le projet a été revu au regard des observations émises par les services de l'état et pour être amélioré du point de vue environnemental. »
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La structure initialement prévue s'étendait sur plus de 70.000 m2 et avait fait circuler les grands noms du e-commerce dans les bouches de Belin-Béliet, cette commune girondine limitrophe des Landes traversée par l'A 63. Projet d'artificialisation XXL sur les terres de Cdiscount, dont les entrepôts se situent à moins de 30 kilomètres, et au cœur du Parc naturel régional des Landes de Gascogne. Un dossier daté au regard des enjeux de biodiversité mais qui prétend pourtant à l'immanquable autorisation environnementale : si la loi interdit l'artificialisation sur plus de 10.000 m2, une exception existe pour les seules plateformes logistiques.
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