L'intelligence de ses chatbots booste la croissance de Synapse développement
Jean-Christophe Magnenet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Jean-Christophe Magnenet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
C'est l'un de leurs dernier-nés. Baptisé Robin, le futur robot conversationnel de La Dépêche du Midi a été mis au point par Synapse développement. Grâce à la technologie de cette PME toulousaine, le chatbot de ce quotidien régional discutera bientôt avec les lecteurs occitans pour les aider dans leurs recherches d'informations sur le site du journal. Des robots conversationnels dotés d'une intelligence artificielle comme celui-là, l'entreprise en fait désormais un de ses spécialités. Son expertise et sa technologie sur "la compréhension du texte par la machine" donne une réelle plus-value à ses chatbots, explique ainsi son directeur général, Patrick Séguéla.
Et pour cause : fondée en 1994, Synapse développement s'est positionnée à son origine sur le traitement du langage pour créer de la valeur pour les utilisateurs, donnant naissance à plusieurs outils sémantiques et linguistiques comme le correcteur d'orthographe Cordial, très utilisé par les groupes de presse.
À lire également
Synapse développement est un acteur nouveau sur le marché des chatbots. Mise en oeuvre depuis 2016, cette activité booste son chiffre d'affaires. De 600 000 euros à mi-2017, celui-ci devrait atteindre le million d'euros un an plus tard... avec un business réalisé à 50% grâce aux robots conversationnels. Son développement se fait notamment en direction des grands comptes, comme par exemple l'aéronautique ou les entreprises de la banque-assurance. "Notre offre se définit en fonction de notre valeur ajoutée en terme d'intelligence artificielle", souligne Patrick Séguéla, qui a repris l'entreprise en 2012.
Jean-Christophe Magnenet
Jean-François Zygel : « En musique, l'IA générative est devant un échec »
Aéronautique : front commun de l'Isae-Supaero et l'Enac face à la compétition internationale
Feu dans les moteurs d'avion : la France lance une plateforme unique au monde
Le casino Barrière de Toulouse, premier en France à adopter le contrôle biométrique