Green Systems Automotives installe sa filiale au Canada
Laurence Bottero
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Dans quelques jours, Green Systems Automotives repart - virtuellement - pour le CES Las Vegas. Un Consumer Electronic Show par écrans interposés mais qui ne devrait pas empêcher la startup de dérouler sa roadmap « américaine », elle qui l'an dernier s'était distinguée en remportant un Climate Change Award.
Si, évidemment, la pandémie et ses conséquences ont perturbé la feuille de route toute tracée, il n'en reste pas moins que la jeune pousse n'est plus la startup proposant une idée mais la startup en phase d'industrialisation.
Car en 2020, au retour du Nevada, Green Systems Automotives annonçait être à la recherche d'un partenaire afin d'engager une phase d'industrialisation et des pré-séries.
C'est désormais chose faite avec Axandus, l'accompagnateur de startups issu du groupe spécialisé dans la mécatronique, Efi Automotives. Un accompagnateur dont le rôle est précisément d'aider les jeunes pousses à l'industrialisation, en proposant les expertises de l'équipementier automobile.
Et c'est Axandus elle-même qui a repéré Green Systems Automotives. « Nous sommes en famille », dit Olivier Barts, qui connaît bien le milieu industriel depuis 20 ans, et qui a co-fondé la jeune pousse en 2018, avec Olivier Francini, expert pour sa part en mécanique et technique moto. « Nous travaillons le cahier des charges du produit avec l'exigence de l'industriel », poursuit le dirigeant.
C'est pour financer les pré-séries qu'une levée de fonds a été engagée afin de réaliser les premiers essais avec les bêta-testeurs. Un million d'euros serait nécessaire pour industrialiser le produit mais la pré-série, qui signifie aussi pré-commercialisation, exige 500 000 euros. Un carburant financier nécessaire pour enclencher ensuite le lancement commercial.
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