Innovation collaborative : ce qu’on observe dans l’écosystème montpelliérain
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L'innovation collaborative, porteuse de nombreuses opportunités pour l'entreprise, peut aussi engendrer certains risques.
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L'innovation collaborative, porteuse de nombreuses opportunités pour l'entreprise, peut aussi engendrer certains risques.
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Quel est le potentiel de l'innovation collaborative et à quels défis doivent faire face les entreprises pour innover ensemble ? C'est pour répondre à ces questions que s'est créée, en février 2020, la chaire Coo-innov (pour "Coopétition" et "Ecosystème d'innovation") de l'Université de Montpellier. Elle regroupe une quinzaine d'enseignants-chercheurs et de doctorants de l'Université de Montpellier et de Montpellier Business School.
Aujourd'hui, l'innovation en entreprise passe donc notamment par le développement de projets communs avec des partenaires de différentes natures, qu'ils soient fournisseurs, universités, start-ups.
Si elle peut être d'initiative privée, l'innovation collective gagne à impliquer aussi des acteurs publics, entre autres pour mutualiser des moyens financiers. C'est notamment le rôle assigné aux pôles de compétitivité qui prennent une part importante dans la structuration et le développement de ces collaborations.
Mais l'innovation collaborative, porteuse de nombreuses opportunités pour l'entreprise, peut aussi engendrer certains risques.
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La chaire vient de publier son premier rapport sur l'innovation collaborative en en s'appuyant sur l'exemple de l'écosystème montpelliérain. Celui-ci s'inscrit au sein d'une région, l'Occitanie, offrant un paysage plutôt très favorable à l'innovation, avec plus de 245.000 étudiants, 29.400 chercheurs et deux cités start-ups à Toulouse et à Montpellier, et 13 pôles de compétitivité ayant une activité dans la région.