Insuffisance cardiaque : FineHeart à l'heure de la pré-industrialisation
Hélène Lerivrain
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Stéphane Garrigue, inventeur de l'Icoms Flowmaker et co-fondateur de FineHeart.
mon-photographe-corporate.fr
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Stéphane Garrigue, inventeur de l'Icoms Flowmaker et co-fondateur de FineHeart.
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Dans les locaux de FineHeart, Hubert Saubot regarde avec espoir le dispositif d'assistance cardiarque que la société a créé et qui sera testé sur l'homme à partir de l'automne 2022. "C'est un produit disruptif", assure celui qui est désormais équipé d'une pompe cardiaque dite conventionnelle depuis plusieurs mois. "J'ai un trou dans l'abdomen, un fil relié à un sac de trois kilos contenant une batterie que je porte au quotidien. Je ne peux plus prendre de bain. C'est un vrai bouleversement dans une vie", témoigne-t-il.
"Nous sauvons des vies, malheureusement nous n'avons rien d'autre à proposer aujourd'hui", reconnaît Laurent Barandon chirurgien cardiaque au CHU de Bordeaux et membre du conseil scientifique de FineHeart dont le siège social est basé à Pessac en Gironde. "La pompe, baptisée l'Icoms Flowmaker, représente pour nous aussi un immense espoir", assure-t-il.
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Le dispositif développé par FineHeart se situe à mi-chemin entre un pacemaker et une pompe d'assistance conventionnelle. La pompe est composée d'une petite turbine totalement implantable qui respecte la physiologie cardiaque. C'est l'une de ses principales caractéristiques.

Hélène Lerivrain