Océan Hackathon à Toulon : la donnée au service de l’économie de la mer

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Depuis trois ans, l'Océan Hackathon et ses 48 heures pour « décoder la mer » sont devenus un rendez-vous réunissant diverses structures de l'économie locale : l'Université de Toulon, la Métropole, l'institut Ifremer, la DGA, des associations ou encore des entreprises de toutes tailles, de Naval Group à Natural Solutions pour ne citer qu'elles.
A l'origine de l'opération, une initiative bretonne, portée il y a 6 ans par le Campus mondial de la mer, à Brest. Le principe : promouvoir l'esprit d'entreprendre et utiliser de la donnée pour répondre à des défis en lien avec la mer ou l'océan. Initiative qui a essaimé dans plusieurs villes du monde. Dont Toulon.
« Il y a trois ans, nous avons sollicité le Campus pour leur dire qu'il y avait un fort potentiel à Toulon », explique Marie-Aude Hémard, responsable de l'espace médiation créative et coordinatrice de l'événement au sein de TVT.
Un potentiel qui commence par la position géographique de Toulon, ville marine. Position qui a d'ailleurs conduit TVT à accompagner divers projets tant sur le thème de la mer que sur la mise à profit de données environnementales, à l'image d'Hydroclimat qui anticipe les effets du réchauffement climatique, ou encore de M3S qui développe des appareils de plongée.
« Pour nous qui nous positionnons sur la créativité et l'émergence de l'innovation, le hackathon est un format qui s'y prête bien. Cela nous permet aussi d'identifier des projets et de sourcer de nouvelles entreprises ».
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Ainsi, en amont de l'événement, TVT lance un appel à défi afin de faire remonter les besoins auxquels pourrait répondre le hackathon. « Les défis sont portés par des entreprises, par l'Ifremer, des associations, des collectifs de plaisanciers, des laboratoires de recherche, des doctorants ... Les seules conditions sont que le défi doit être réalisé en 48 heures, qu'il concerne la mer ou l'océan et qu'il utilise ou produise de la donnée ».
Laurence Bottero