Comment Tidyup va conquérir le marché de l’organisation du parc documentaire électronique

Laurence Bottero
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... des partenariats aussi bien financiers que technologiques.
Avec 20% de documents créés ou traités en plus chaque année par les entreprises et les collectivités, le parc documentaire connait une croissance sensible qui rend, de fait, sa gestion bien plus complexe. Et ce, d'autant qu'aucune solution véritablement adaptée vient répondre à ce besoin. C'est de ce constat qu'est née TidyUp Technologies. « Ce sont les mêmes architectures de rangement et de classement déjà existantes depuis près de 30 ans qui sont proposées aussi bien par les Gestionnaires Electroniques de Document que les éditeurs de logiciels », explique son CEO, Léonard Cox. Et si l'augmentation du parc documentaire se compte en volume, il se compte également en termes financiers puisqu'on estime la perte annuelle causée à l'entreprise à un salaire mensuel, soit entre 1.700 euros et 5.000 euros, par employé.
Créée en avril 2022, la startup française - qui agrège les compétences de ses sept co-fondateurs, chacun apportant son expertise produit, financière, stratégique ou encore RH - entame ses premiers travaux de développement en octobre 2022 avant de présenter sa version bêta lors du dernier salon Vivatech à Paris.
La solution conçue par TidyUp agit comme une cross-plateforme : elle se connecte à quasiment toutes les sources de documents - mails, cloud, ordinateurs, serveurs, smartphones... - récupérant de la métadonnée qu'elle range de façon ordonnée, sans pour autant « récupérer les documents ou les données sensibles », précise bien Léonard Cox.
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Un outil innovant qui doit tout à l'intelligence artificielle. Car l'IA est le cœur du réacteur de TidyUp. Et si pour l'heure il s'agit d'appliquer l'IA à la gestion du parc documentaire, l'objectif est de s'appuyer sur l'IA générative pour créer un assistant intelligent, utile pour la constitution de dossiers, la production de contenus ou la veille documentaire... « Notre prochaine étape est de créer un assistant du quotidien, grâce à l'IA », étape qui figure sur la feuille de route pour le second semestre 2024. « Nous sommes actuellement des assembleurs d'IA, nous espérons devenir des producteurs d'intelligence artificielle. Mais cela exige du temps, au moins trois ou quatre ans », précise Léonard Cox.
Laurence Bottero