French Tech Toulouse : quels résultats un an après ?

Sophie Arutunian
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12 novembre 2014 : Toulouse obtient le label French Tech et intègre le top 9 des métropoles numériques.
17 novembre 2014 : les porteurs du dossier réunissent la presse pour annoncer les actions concrètes qui seront menées durant la première année de labellisation : des "Road Show Investisseurs" pour faire venir des investisseurs nationaux et internationaux à Toulouse, la mise en place du Pass French Tech pour les entreprises en hyper-croissance, l'instauration au niveau local de Jeudigital (des sessions de pitchs devant des investisseurs) et l'organisation d'un "guichet d'expérimentation" pour les startups, notamment. À ce moment-là, une échéance est donnée : "Dans un an, les services de la mission French Tech au niveau national viendront voir où nous en sommes, il ne faudra pas les décevoir."
Fin novembre 2015 : "Un an plus tard, force est de constater que 100 % des objectifs n'ont pas été atteints", concède le directeur délégué French Tech Toulouse Philippe Coste, "mais la dynamique est remarquable. Nous devons nous obstiner", sourit-il.
Cet inébranlable optimiste, par ailleurs directeur d'Epitech Toulouse, va devoir répandre la bonne parole : dans les rangs des ambassadeurs French Tech (des chefs d'entreprise impliqués dans le projet), on se félicite d'avoir mis tout le monde autour de la table pour obtenir le label, mais on pointe sans conteste les failles de French Tech Toulouse.
À l'unanimité, avoir mis autour d'une même table Toulouse Métropole, le Sicoval, La Mêlée, Digital Place, Ekito, l'IoT Valley, startups, PME et grands groupes, est en soit une performance.
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"On a réussi à faire s'asseoir autour d'une même table des acteurs qui ne se parlaient pas. Toulouse est faite de plusieurs réseaux officieux et on est vite exclu si on n'en fait pas partie. La French Tech a permis de faire entendre les gens qui n'appartiennent pas aux réseaux", remarque de son côté Frédéric Jourdan, président de la PME Snootlab, également ambassadeur French Tech.
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Sophie Arutunian