Passé le cap des dix ans, Histalim s'oriente vers la biologie moléculaire
Anthony Rey
Anthony Rey
Au bout de dix ans d'activités, qui l'ont positionnée comme un acteur de référence de l'histologie et l'imagerie tissulaire, ainsi que l'a montré le rôle qu'elle a joué dans la résolution de l'affaire Spanghero en 2013, la société montpelliéraine Histalim recherche de nouveaux relais de croissance. Depuis trois ans, elle s'ouvre à d'autres thématiques scientifiques, principalement dans les biotechnolgies. Celles-ci représentent désormais plus de 50 % de son activité.
Ainsi, Histalim prévoit de lancer, en 2015, des travaux d'extension de ses locaux, pour les porter de 450 à 1 300 m2. L'opération vise à augmenter ses capacités à travailler "en relation avec les technologies de biologie moléculaire, associées aux technologies d'histologie", précise Jean-Philippe Coton.
À lire également
Sur le volet international, Histalim exporte son expertise vers les marchés néerlandais et belges. En 2014, elle a ouvert un bureau en Allemagne, "où la configuration du marché local ne permet pas de travailler à distance", selon Jean-Philippe Coton.
Histalim emploie 30 personnes et a réalisé un chiffre d'affaires de 1,65 M€ en 2014.
Anthony Rey
Load Stations veut investir dans son propre réseau de bornes électriques
Santé mentale : des anticorps de lamas testés contre la schizophrénie
Imagerie médicale : le français DMS Group fait entrer deux sociétés taïwanaises à son capital
En Occitanie, le chemin complexe de l’écosystème santé dans la jungle de l’IA