L'ICG célèbre la symbiose public-privé en cancérologie
Anthony Rey
Anthony Rey
Opérationnel depuis juin 2015, l'Institut de cancérologie du Gard (ICG) a été officiellement inauguré le 19 février, sur le campus hospitalo-universitaire de Carémeau à Nîmes (30), en présence de nombreux officiels et professionnels. Fruit d'un investissement de 50 M€ (hors équipements et mobiliers), le bâtiment s'étend sur 15 900 m2 et reçoit 400 professionnels de santé au quotidien.
Cette cérémonie a été marquée par le mise en avant constante d'un partenariat public-privé, associant un opérateur public, le CHU de Nîmes, et plusieurs opérateurs privés : le groupe Médipôle Partenaires (35 établissements), le centre médical Oncogard, et le groupement d'imagerie médicale de l'ICG.
Le soutien apporté par les partenaires privés a semble-t-il permis de renforcer le plateau technique de l'institut, en co-finançant et en intégrant notamment des équipements en radiothérapie (dont quatre accélérateurs de particules, en attendant un cinquième), en imagerie médicale et en chimiothérapie.
La mise en route de l'ICG concrétise un long processus, démarré avec une initiative de la Ville de Nîmes, en 2002, pour faire naître localement "une gestion harmonieuse concertée" sur son agglomération en matière de radiothérapie. Jusqu'alors, seuls le centre Oncogard et le CHU étaient autorisés à exercer une activité, dans ce domaine, par l'Agence régionale de l'hospitalisation (devenue Agence régionale de santé, ARS).
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Selon les dernières données, le pôle nîmois en cancérologie a géré, en globalité, 3 849 nouveaux patients en 2014, 51 375 consultations, 37 211 séances de radiothérapie, et 10 000 examens interventionnels.
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