Dématérialisation : Attestation Légale s'européanise
Marie-Annick Depagneux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Marie-Annick Depagneux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Gain de temps et simplification des démarches sont des facteurs de compétitivité pour les entreprises. La société lyonnaise Attestation Légale (ALG) dit avoir conquis 18 500 clients qui ont adhéré à sa plateforme collaborative.
Renaud Sornin, co-fondateur décrit "un réseau social B to B où les donneurs d'ordre peuvent consulter le profil administratif de leurs fournisseurs".
Ces données sont mises à jour au fur et à mesure.
De nouvelles dispositions telles l'obligation (depuis 2014) pour l'acheteur public de se connecter à la plateforme de dématérialisation choisie par l'entreprise, dès lors que l'accès est gratuit, est bon pour la croissance d'Attestation Légale. La pépite éclose en 2010, après incubation chez Infolégale, vise 5,3 millions d'euros de revenus (3,5 millions d'euros en 2016) et une rentabilité d'exploitation de 4 % en 2017. Elle emploie aujourd'hui 55 collaborateurs en France auxquels s'ajoutent 5 salariés de Handishare (entreprise adaptée) et 10 personnes à l'Ile Maurice.
Attestation Légale qui a commencé avec l'immobilier et la construction élargie progressivement son champ de clientèle aux autres secteurs : sécurité, transport, énergie, nettoyage... Par ailleurs, le prestataire s'apprête à sortir des frontières hexagonales. En Espagne il prévoit de finaliser, d'ici à fin 2017, un rapprochement avec un petit acteur madrilène pesant 500 000 euros de chiffre d'affaires. En Allemagne "nous allons constituer une filiale, début 2018", précise Renaud Sornin. "Nous avons embauché un collaborateur allemand qui, aujourd'hui depuis Lyon, travaille à la constitution d'une communauté de départ." L'Italie pourrait être le pays suivant.
Marie-Annick Depagneux
Recyclage des aimants : à Grenoble, une ligne pilote au cœur de la bataille des terres rares
Navettes volantes : SeaBubbles en quête de repreneurs pour survivre
Circuits électroniques pour l'IA : Nvidia entre au capital de Scintil Photonics
La start-up lyonnaise Y-Brush confrontée au ralentissement du marché américain