Nouvelle pépite montpelliéraine dans le starting-blocks, Openflow se prépare à un démarrage en trombe. À peine née (l'ouverture est prévue dans la 1ère quinzaine d'octobre), la start-up vient de réunir un financement global de 400 000 €, dont un tour de table associant des investisseurs très en vue (patrons de Vogo, Care Labs, Quadran, Kaliop, Pro Archives Systèmes, etc.).
Ce qui les attire ? Un service innovant, simple comme un slogan : « Le YouTube du droit ». Openflow est la première plate-forme permettant de revendre des contrats, des actes et tout type de prestation juridique.
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Le champ visé par Openflow semble quasiment sans limite : de la start-up ayant établi son premier contrat de prestation de site web, jusqu'à la collectivité territoriale désirant une consultation sur son nouveau plan d'urbanisme, en passant par la TPE-PME qui s'apprête à patauger des mois pour mettre en application les ordonnances réformant le Code du travail...
Simon de Charentenay explique que son ambition est de capter de 10 à 15 % du marché du droit.
Openflow est incubée par le BIC de Montpellier et par Care Labs, où elle réside. Elle figurera également dans la 3e promotion de l'accélérateur Numa Montpellier.
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