Oceasoft conçoit, étalonne et commercialise des capteurs intelligents et connectés pour la surveillance de paramètres physiques tels que la température, l'humidité, le taux de CO2 ou encore la pression différentielle, à destination des industries des sciences de la vie ou de l'agroalimentaire. La société propose une offre complète, depuis le capteur jusqu'à l'intégration dans le système d'information (expertise sur les capteurs et l'étalonnage, la transmission radiofréquences et le développement de plates-formes logicielles).
Le 27 mars, Oceasoft annonce une augmentation de capital d'un montant de 1 M€ intégralement souscrite par Vatel Capital. À l'issue de cette opération, le P-dg Laurent Rousseau reste actionnaire majoritaire (26,32 %) devant Vatel Capital (21,65 %).
Cette augmentation de capital permettra à Oceasoft de financer la poursuite du développement commercial et le "go to market" de la nouvelle gamme de produits.
Le dirigeant annonce que le développement commercial de l'entreprise se portera essentiellement sur le secteur de prédilection d'Oceasoft, celui des sciences de la vie, « mais aussi dans le domaine de la logistique et des transports de produits de santé, qui est en plein essor. Par exemple, 400 000 cellules souches sont échangées chaque année dans le monde. Nous prévoyons d'accentuer notre effort sur la zone Amérique du Nord où le potentiel de croissance est important, et d'étendre notre déploiement sur la zone EMEA (Europe Middle East Africa, NDLR) ».
En 2018, la société a réalisé 8,1 M€ de chiffre d'affaires consolidé (+ 6 %), dont 56 % à l'international.
Le 12 mars, au moment de la communication des résultats 2018 de l'entreprise, le dirigeant précisait que « la politique de maîtrise des coûts d'exploitation mise en place en 2018 a permis d'améliorer de manière significative l'EBITDA (la perte d'EBITDA ayant été ramenée à - 465 000 € contre - 916 000 € en 2017, NDLR) en dépit d'une croissance inférieure à nos attentes. Après plusieurs exercices marqués par des investissements significatifs en R&D, Oceasoft devrait valider son avance technologique dès cette année par le retour à un EBITDA positif ».
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Selon l'entreprise, « ce rythme de croissance est soutenu par l'activité à l'export qui augmente de + 11%. Cette bonne performance s'explique principalement par la croissance de la zone EMEA (+ 35 %) portée par le dynamisme des ventes indirectes alors que le chiffre d'affaires aux États-Unis croît de 3,4 % en dollars (stable en euros). L'activité en France est pour sa part en légère hausse (+ 1 %) ».
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Oceasoft affiche pour objectif de réaliser une croissance plus dynamique en 2019, conforme aux progressions observées sur les exercices 2016 et 2017.
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