Ionbird industrialise ses aéronefs électriques
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Ionbird lance une 3e version de son aéronef électrique, encore plus silencieux et autonome, doté d'un système embarqué d'assistance au pilotage.
G. Blottin
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Ionbird lance une 3e version de son aéronef électrique, encore plus silencieux et autonome, doté d'un système embarqué d'assistance au pilotage.
G. Blottin
A Lauret (Hérault), où elle est installée, la startup emploie aujourd'hui quatre salariés mais prévoit de doubler pour assurer la croissance attendue avec l'industrialisation de son aéronef électrique 3e génération, le Copilot Exomo. Elle a déjà mis en chantier quinze de ces nouveaux paramoteurs en décembre 2020 et janvier 2021, et en attend quinze autres d'ici fin mars, avec l'objectif d'en produire 200 en 2021.
Ionbird a recours à une vingtaine de fournisseurs et sous-traitants (montage batteries, usinage haute précision, intégration des cartes et des câbles...) et assemble les aéronefs à Lauret.
La nouvelle version de l'Exomo (34 kg) comporte deux différences avec les deux premières : la capacité batterie plus importante et rechargeable partout, avec une autonomie d'une heure de vol (à 35 km/h), et l'aide au pilotage.
Selon Georges Blottin, les concepteurs du Copilot réfléchissent déjà à l'évolution de leur solution vers une interface connectée interactive de type visière ou lunettes incluant la réalité virtuelle : « On peut amener au pilote beaucoup d'informations prédictives sur le vol, par exemple exploiter la capacité embarquée de la batterie pour lui indiquer jusqu'où aller et quand rentrer en fonction des réserves de la batterie ».