Comment Toulouse veut améliorer son réseau internet

Gael Cérez
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Un Global Internet Exchange (GIX) est un nœud d'échange de l'internet. Toutes les grandes métropoles en disposent pour la desserte de leur territoire. Il en existe 850 en Europe. Ces nœuds permettent aux informations échangées d'éviter les carrefours nationaux tels que Paris par exemple, afin de raccourcir les temps de latence, de réduire les failles de sécurité potentielles ainsi que le coût des échanges. "Ce sont des raccourcis dans le réseau, un échangeur local qui est raccordé à d'autres nœuds locaux tels que FranceIX en Ile-de-France, Lyonix à Lyon et bientôt SudIX à Montpellier", résume Claude Combes, le président de l'association Toulouse Internet eXchange (TouIX) qui gère le nœud toulousain.
À Toulouse, le nœud d'échange s'appelle TouIX. Il a été créé en 2005 pour favoriser le rapprochement des acteurs locaux de la chaîne internet : opérateurs télécom, fournisseurs d'accès internet, hébergeurs, clients utilisateurs. Parmi ses utilisateurs, on retrouve les entreprises Alsatis, CapMediatel, DDO Organisation, IMS Networks, Mediactive, Adista, Aza Telecom, Cirso, Fullsave, Ineonet, NanoXion et l'association Tetraneutral,
Depuis 30 ans, la filière internet a connu plusieurs mutations qui ont transformé les modes d'échanges et donc de production, de consommation et de communication. "Les architectures SDN font partie de ces mutations. Elles permettent de mettre en place des réseaux flexibles, évolutifs et porteurs de nouveaux services à haute valeur ajoutée", explique l'association TouIX. Prosaïquement, la technologie SDN permet de gagner encore en rapidité et en sécurité.
Gael Cérez