Des Toulousains veulent améliorer la sécurité publique grâce au son
Clothilde Doumenc
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métro toulouse
Bryan Faham
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Bryan Faham
"Imaginez le métro parisien avec des milliers de caméras, des endroits difficiles à surveiller et avec des enjeux de sécurité publique derrière. Nous nous sommes dits que nous pourrions être capables de développer un système qui détecte les sons pour alerter un vigile", explique Jérôme Lelasseux. Ce chercheur est le business developer de la Toulouse Tech Transfer qui travaille à l'élaboration d'un système appelé ATD. Une technologie capable de détecter des événements sonores caractéristiques d'une situation dangereuse dans des lieux publics.
Pour la mettre au point, la société s'est associée avec le laboratoire CLLE (Cognition, Langues, Langage, Ergonomie) de l'université Jean Jaurès, ainsi que l'IRIT, qui s'occupe de l'analyse de l'audio grâce à des techniques d'intelligence artificielle.
Après avoir échangé sur la nouvelle technologie mise en place par l'IRT et la CLLE, les trois partenaires ont eu l'idée de l'appliquer à la détection de situations critiques dans des lieux publics.
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C'est ainsi qu'est né le projet du système ATD, créé pour agir en complément de la vidéosurveillance. Imaginé pour détecter des sons provenant de bagarres, explosions, vols ou autres, le système pourrait par exemple envoyer une alerte numérique via un SMS transmis aux personnes chargées de la sécurité sur le terrain (vigile, police, etc).
Clothilde Doumenc