De la réalité virtuelle pour former à la sûreté dans les aéroports

Florine Galéron
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Un univers virtuel fortement inspiré de l'aéroport de Toulouse a été recréé.
Reuters

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Un univers virtuel fortement inspiré de l'aéroport de Toulouse a été recréé.
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"Vous venez de recevoir un appel pour un colis abandonné. Il s'agirait d'un sac ou d'une valise". Casque de réalité virtuelle vissé sur la tête, l'utilisateur doit déambuler dans une reconstitution virtuelle fortement inspirée de l'aéroport de Toulouse pour détecter le bagage. Tableau d'affichage des départs, salles d'embarquement, commerces, passagers... tous ces éléments familiers ont été reconstitués.
Une fois le sac de sport repéré près d'une banquette, le joueur reçoit de nouvelles informations ("Une odeur âcre se dégage du bagage qui ne comporte pas d'étiquette") avant de devoir trancher entre trois actions : appeler les services compétents de l'État, demander aux passagers d'évacuer l'aéroport ou éloigner le bagage.
Démo du module en réalité virtuelle.
Ce scénario n'est pas issu d'un jeu vidéo mais d'un module de sensibilisation à la sûreté aéroportuaire conçu par deux sociétés toulousaines.
La première, Logyx, est éditrice de solutions de formation, d'évaluation et de certification dans la sûreté aéroportuaire.
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Cet outil est utilisé depuis 2010 par l'Enac pour la formation des instructeurs en sûreté de l'aviation civile, mais également par les organismes de formation privés des futurs agents ainsi que par les sociétés privées qui emploient ces agents pour assurer leur formation continue. Un autre module de la gamme Logyx est utilisé par l'Enac à la demande de la Dgac comme examen pour la certification des agents de sûreté (soit 8 000 personnes par an).
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