Objets connectés : "Aucun accélérateur de la capitale n’égale le Connected Camp"
Fleur Olagnier
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Plus d'une vingtaine de startups sont déjà passées par le Connected Camp, l'accélérateur de l'IoT Valley unique dans l'hexagone pour sa spécialisation dans l'industrie des objets connectés. "Notre rôle est double : permettre aux jeunes pousses de transformer leur prototype en un produit industrialisable et obtenir leurs premiers contrats grâce à nos nombreux partenaires", expose Simon Vacher, cofondateur et manager du Connected Camp.
Tout d'abord, les startups qui intègrent l'accélérateur pour neuf mois, et qui possèdent généralement déjà un prototype testé sur le marché, sont accompagnées dans leur phase d'industrialisation. Une vingtaine de partenaires techniques du Connected Camp sont ainsi à la disposition des jeunes pousses afin de réaliser cette étape complexe et onéreuse, dont le coût varie entre 70 000€ et 150 000€.
Puis, la structure toulousaine aide les startups à attaquer les marchés difficiles, notamment en BtoB, et à obtenir leurs premiers contrats auprès des entreprises de taille intermédiaire ou des grands groupes.
Aujourd'hui, neuf jeunes pousses sont accélérées au Connected Camp, dont deux étrangères issues du French Tech Ticket (Wear Health et Zenodys). Awacloud, quant à elle, a intégré la structure le 1er février 2017.
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La startup fabrique des micro-serveurs de partage de données destinés aux collaborateurs mobiles : jusqu'à 15 personnes peuvent ainsi travailler à distance avec une simple connexion wifi, grâce à la synchronisation automatique de tous leurs fichiers sur ordinateur, tablette et téléphone portables. Bien que le siège social de la société se trouve à Paris, Chantal Droulez, fondatrice d'Awacloud, a choisi d'intégrer le Connected Camp dans la Ville rose :
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