Pour élargir le choix, avantage à Internet

Même « dopés », les fonds en euros sont promis à des exploits limités. Pour participer de plus près à un rebond des marchés, tous les professionnels recommandent de diversifier les capitaux et d'en orienter une partie sur les « unités de compte ». C'est-à-dire des fonds représentatifs de Sicav ou fonds communs de placement investis en actions et en obligations.Pour disposer d'un vaste choix et mettre en place une gestion réactive, mieux vaut toutefois être entre les mains d'un conseiller en gestion de patrimoine ou d'un banquier privé, ou, à défaut, aller sur Internet. En effet, la gamme des supports d'assurance-vie dans les contrats « courants » est souvent limitée à une poignée de fonds, aux qualités parfois discutables. Dans l'univers de la gestion de patrimoine et sur Internet, en revanche, plusieurs centaines de supports sont la plupart du temps accessibles dans toutes les classes d'actifs, et sélectionnés en général chez les meilleurs gérants. De vraies formules 1 de l'épargne ! De plus, avec la possibilité d'arbitrer ces fonds en ligne, la gestion est en prise directe avec les marchés. En temps réel, en quelques clics.supports en actions« Des épargnants qui investissent aujourd'hui en assurance-vie avec un horizon d'au moins huit ans devraient en toute logique affecter une part prépondérante de leurs versements à des supports en actions », recommande Philippe Maupas, associé de Quantalys, pour qui « l'allocation d'actifs est essentielle dans la performance finale ». Évidemment, une telle recommandation ne s'adresse qu'aux investisseurs acceptant une dose de risque et la possibilité de perdre une partie de leur investissement.Une autre voie permet de profiter de l'embellie avec un risque moindre : les supports d'obligations convertibles, voire les fonds d'obligations privées, qui foisonnent actuellement. Sur Internet et dans la gestion de patrimoine, les souscripteurs accèdent même à des titres quasiment directs, par exemple une obligation Lafarge ou Saint-Gobain dont l'échéance est connue et le taux d'intérêt certain ? supérieur à 6 % jusqu'ici ?, sauf défaillance de l'entreprise. Reste que les conditions de souscription sont assez difficiles, car les promoteurs réservent souvent ces offres originales aux seuls nouveaux versements et les conditionnent, parfois, à des investissements supplémentaires dans d'autres supports. E. L.

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